Léon Werth n'a jamais su transiger avec la justice. Même au nom de l'ordre nouveau instauré par Pétain et Laval après l'exode de juin 1940. Cette débâcle l'a conduit à se réfugier dans la campagne jurassienne. Pour survivre. Survivre parce que, juif et figé, il ne peut guère faire autre chose que lire, fumer, attendre et tenir un journal. Outre un regard posé sur le monde, sur la fin d'une époque ou sur l'avenir. Werth pose aussi un regard sur lui-même. Précises. graves et d'un humour féroce, ces pages attestent un refus de la fatalité, et demeurent d'une extraordinaire modernité.
Léon Werth n'a jamais su transiger avec la justice. Même au nom de l'ordre nouveau instauré par Pétain et Laval après l'exode de juin 1940. Cette débâcle l'a conduit à se réfugier dans la campagne jurassienne. Pour survivre. Survivre parce que, juif et figé, il ne peut guère faire autre chose que lire, fumer, attendre et tenir un journal. Outre un regard posé sur le monde, sur la fin d'une époque ou sur l'avenir. Werth pose aussi un regard sur lui-même. Précises. graves et d'un humour féroce, ces pages attestent un refus de la fatalité, et demeurent d'une extraordinaire modernité.