Le temps d'une décapitation. Imaginaire d'un instant imperceptible - Peinture Littérature
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- Nombre de pages286
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.482 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,4 cm
- ISBN979-10-320-0254-4
- EAN9791032002544
- Date de parution06/02/2020
- CollectionCorps & âmes
- ÉditeurPU de Provence
- PréfacierMichel Guérin
Résumé
La décapitation est un sujet d'une impressionnante prolixité, tant en peinture, avec Botticelli ou Caravage ou encore Poussin ou Géricault, qu'en littérature, avec Balzac ou Stendhal ou encore Hugo. La décapitation est atrocement visuelle, spectaculaire et excessive dans la tête décollée qui se montre voire s'exhibe. Pourtant, cette exhibition est perturbée par un instant qui, lui, ne se voit pas : le mourir arrive trop rapidement.
Parce qu'il est imperceptible, s'imagine alors dans cet instant un quelque chose à voir, un mystère inaccessible : voir cet instant, ce serait voir l'entre-deux entre la vie et la mort. Avec la décapitation, images et textes questionnent l'invu ou l'inconnu, ce qui échappe à la représentation.
Parce qu'il est imperceptible, s'imagine alors dans cet instant un quelque chose à voir, un mystère inaccessible : voir cet instant, ce serait voir l'entre-deux entre la vie et la mort. Avec la décapitation, images et textes questionnent l'invu ou l'inconnu, ce qui échappe à la représentation.
L'éditeur en parle
Quel écrivain, au XIXe siècle, n'a pas écrit d'histoire avec des décapitations ? Quel peintre, du Moyen Age au XVIIe siècle, n'a pas peint de décapitation ? Or, bien que le décollement de la tête soit atrocement visible, le trépas est imperceptible. Comment, alors, les représentations se confrontent-elles à cet irreprésentable qu'est l'instant de la décapitation ?








