Ali Ahmad Saïd Esber, d'origine rurale, est né le 1er janvier 1930 dans le village de Kassabine, en Syrie. Il prend à vingt ans le pseudonyme d'Adonis, lit Baudelaire, Rilke et, plus tard, Michaux, Char. Il choisit la nationalité libanaise en 1962. Sa poésie exprime les déchirements et les espoirs de la culture arabe contemporaine. Adonis vit à Paris depuis 1986.
Chants De Mihyar Le Damascene Suivi De Singuliers
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- Nombre de pages340
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.275 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 1,8 cm
- ISBN2-07-042133-3
- EAN9782070421336
- Date de parution05/03/2002
- CollectionPoésie
- ÉditeurGallimard
Résumé
Rassemblés en un seul volume, les deux livres majeurs du plus grand poète arabe contemporain donnent la mesure d'une oeuvre qui ne cesse d'imposer son originalité et son intrépide liberté. Les Chants de Mihyar le Damascène s'élèvent à la faveur d'une double généalogie : celle des grands inspirés de la modernité occidentale (Hölderlin, Rilke, Michaux) et celle que distille l'héritage arabe, en ses voix libertaires (Hallâj, Niffari).
Imprégné des dits soufis, énigmatiques paroles d'extase ou de frayeur qui grandissent dans le coeur des possédés, Adonis n'a recours à aucun intermédiaire divin pour réaliser sa quête. Le poème est le témoin privilégié de son feu intérieur. Distinguant la religiosité de la croyance, son discours oraculaire déroute le dogme. Orphelin de l'être, son mysticisme n'est plus en Dieu. Telle s'entend, lucide entre toutes, la voix mythique de Mihyar sur les chemins de l'exil.
Avec Singuliers, Adonis entend rejouer, réinventer à sa manière passablement iconoclaste, le jeu de la Création. Il compose un poème singulier, arbre touffu, delta ramifié, où c'est la dispersion même qui façonne l'unique. Un poème-corps, qui embrasse autant de destins que nécessaire pour fomenter sa genèse, son histoire et l'espace alchimique de son verbe.
Imprégné des dits soufis, énigmatiques paroles d'extase ou de frayeur qui grandissent dans le coeur des possédés, Adonis n'a recours à aucun intermédiaire divin pour réaliser sa quête. Le poème est le témoin privilégié de son feu intérieur. Distinguant la religiosité de la croyance, son discours oraculaire déroute le dogme. Orphelin de l'être, son mysticisme n'est plus en Dieu. Telle s'entend, lucide entre toutes, la voix mythique de Mihyar sur les chemins de l'exil.
Avec Singuliers, Adonis entend rejouer, réinventer à sa manière passablement iconoclaste, le jeu de la Création. Il compose un poème singulier, arbre touffu, delta ramifié, où c'est la dispersion même qui façonne l'unique. Un poème-corps, qui embrasse autant de destins que nécessaire pour fomenter sa genèse, son histoire et l'espace alchimique de son verbe.
L'éditeur en parle
Ces Chants suivis de Singuliers sont les deux livres majeurs du plus grand poète arabe contemporain, passeur de toutes les errances, effaceur de frontières.





















