Tableau premierCinq cages pour cinq femmes : Lama, 60 ans, vieille fille ; Zeina, 50 ans, intégralement voilée, surnommée "Ninja" ; Hiba, 30 ans, pute ; Yara, 30 ans, lesbienne, et Abir, 20 ans, obèse. Et un homme vêtu de noir, 50 ans, qui serait l'interrogateur et le gardien des femmes. L'homme interroge et les femmes répondent. Elles font plus que répondre : elles révèlent leur condition de femmes dans une société patriarcale et conservatrice.
Elles accusent et s'accusent, sans pitié ni parti pris. Tableau secondUn intérieur d'appartement avec l'époux, l'épouse, la fille et son amie. Ici, les rôles sont inversés : c'est l'homme qui manie serpillère et balai, et subit les quolibets. La fin est noire à souhait. Joumana Haddad, qui "a été prisonnière, puis geôlière, et qui s'est libérée des deux cages" , se dédie sa pièce et la dédie à tous ceux pour qui, selon André Malraux, "la liberté n'est pas un échange, c'est la liberté" .
Tableau premierCinq cages pour cinq femmes : Lama, 60 ans, vieille fille ; Zeina, 50 ans, intégralement voilée, surnommée "Ninja" ; Hiba, 30 ans, pute ; Yara, 30 ans, lesbienne, et Abir, 20 ans, obèse. Et un homme vêtu de noir, 50 ans, qui serait l'interrogateur et le gardien des femmes. L'homme interroge et les femmes répondent. Elles font plus que répondre : elles révèlent leur condition de femmes dans une société patriarcale et conservatrice.
Elles accusent et s'accusent, sans pitié ni parti pris. Tableau secondUn intérieur d'appartement avec l'époux, l'épouse, la fille et son amie. Ici, les rôles sont inversés : c'est l'homme qui manie serpillère et balai, et subit les quolibets. La fin est noire à souhait. Joumana Haddad, qui "a été prisonnière, puis geôlière, et qui s'est libérée des deux cages" , se dédie sa pièce et la dédie à tous ceux pour qui, selon André Malraux, "la liberté n'est pas un échange, c'est la liberté" .