Vie quotidienne aux îles Marquises. D'après des récits de voyageurs durant la période 1797-1842
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- Nombre de pages276
- PrésentationBroché
- Poids0.415 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-296-96704-5
- EAN9782296967045
- Date de parution02/05/2012
- CollectionPortes océanes
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Les îles Marquises de 1797 à 1842 sont à une période
charnière de leur histoire où de nombreux bouleversements
vont transformer une société traditionnelle en une société sous
protectorat français. Le dépeuplement considérable de ces îles
dû au choc des premiers contacts laisse cette culture en voie
d'extinction. L'intérêt de ce livre est de montrer ce qui a fait la
particularité de cette culture à travers les témoignages, de
première main, de missionnaires : W.
P. Crook (1797-1799), de beachcombers : Edward Robarts (1798-1806) ou Joseph Cabri (1799), et de navigateurs : Krusenstern (1804) ou Porter (1813), présents sur l'île juste avant sa colonisation. A la fin du XVIIIe siècle, la société marquisienne est une société de type horticole où la base de l'alimentation est constituée par le mei (artocarpus incisa) ou fruit de l'arbre à pain. Chaque chef dans sa vallée centralise l'approvisionnement en nourriture et la redistribue en fonction de la hiérarchie existante.
Un système d'échanges avec prestations et contre-prestations s'installe entre les vallées et les îles, et plus tard avec les Européens. Les échanges se font aussi entre les vivants et les morts, les morts étant présents dans la vie quotidienne des vivants. Les Marquisiens s'échangent des biens mais aussi des : marques de politesse, festins, fêtes, femmes, enfants, prisonniers, etc. L'étude de ces échanges doit permettre de mieux comprendre le fonctionnement de cette société et de son éthique, et montrer comment elle s'est transformée après des contacts répétés avec le monde extérieur.
P. Crook (1797-1799), de beachcombers : Edward Robarts (1798-1806) ou Joseph Cabri (1799), et de navigateurs : Krusenstern (1804) ou Porter (1813), présents sur l'île juste avant sa colonisation. A la fin du XVIIIe siècle, la société marquisienne est une société de type horticole où la base de l'alimentation est constituée par le mei (artocarpus incisa) ou fruit de l'arbre à pain. Chaque chef dans sa vallée centralise l'approvisionnement en nourriture et la redistribue en fonction de la hiérarchie existante.
Un système d'échanges avec prestations et contre-prestations s'installe entre les vallées et les îles, et plus tard avec les Européens. Les échanges se font aussi entre les vivants et les morts, les morts étant présents dans la vie quotidienne des vivants. Les Marquisiens s'échangent des biens mais aussi des : marques de politesse, festins, fêtes, femmes, enfants, prisonniers, etc. L'étude de ces échanges doit permettre de mieux comprendre le fonctionnement de cette société et de son éthique, et montrer comment elle s'est transformée après des contacts répétés avec le monde extérieur.








