Alain Bosquet est mort en 1998. Jusqu'à la fin de sa vie de militant littéraire, il n'a cessé d'écrire, bien sûr, mais aussi de soutenir tous les écrivains, tous les poètes auxquels son génie critique reconnaissait ne fût-ce qu'une lueur de talent. Dans un monde où la poésie n'a toujours pas la place qu'elle mérite, Bosquet la traitait en dame de l'esprit, écrivait des articles violents, passionnés, passionnants comme s'il
se fût agi de sauver le monde. Sans doute d'ailleurs était-ce l'une des missions qu'il déléguait à la poésie. Verbe et Vertige, réédité aujourd'hui, est l'un des plus beaux textes de la littérature française sur la poésie, l'un de ceux qui donnent envie de la lire. C'est un texte jeune et dynamique où la poésie est honorée comme l'origine de tout langage écrit, de toutes traditions orales.
Alain Bosquet est mort en 1998. Jusqu'à la fin de sa vie de militant littéraire, il n'a cessé d'écrire, bien sûr, mais aussi de soutenir tous les écrivains, tous les poètes auxquels son génie critique reconnaissait ne fût-ce qu'une lueur de talent. Dans un monde où la poésie n'a toujours pas la place qu'elle mérite, Bosquet la traitait en dame de l'esprit, écrivait des articles violents, passionnés, passionnants comme s'il
se fût agi de sauver le monde. Sans doute d'ailleurs était-ce l'une des missions qu'il déléguait à la poésie. Verbe et Vertige, réédité aujourd'hui, est l'un des plus beaux textes de la littérature française sur la poésie, l'un de ceux qui donnent envie de la lire. C'est un texte jeune et dynamique où la poésie est honorée comme l'origine de tout langage écrit, de toutes traditions orales.