Ce livre est avant tout l'histoire de la rencontre entre Sophie Sainrapt et Jérôme Bosch. La représentation fantasque que le peintre flamand fait de la nudité, du sexe et de l'assouvissement des désirs sont autant de thèmes que Sophie Sainrapt - artiste de la sensualité et de la jouissance - décline dans son travail depuis 20 ans. Cette affinité s'exprime dès 2000 avec les monotypes l'Enfer, lors de l'exposition Jardin des délices à l'Orangerie du Luxembourg, sous le commissariat d'Emmanuel Daydé ; puis vient une remarquable série de céramiques inspirées du fameux triptyque.
La découverte de La vision de Tondale inspire Sophie pour la création d'un ensemble de gravures - véritables zooms sur l'oeuvre de Bosch. De nouvelles céramiques peintes voient le jour, plats et assiettes devenant autant d'invitations à la dégustation des plaisirs défendus... En 2016 enfin, elle se rend à Hertogenbosch, la ville natale de son inspirateur, pour la célébration du 500ème anniversaire de sa mort.
La boucle est bouclée, ou peut-être pas. La préface très documentée d'Emmanuel Daydé, la plume irrévérencieuse de Marc Desmazières et le texte que Pascal Aubier rédige au retour de Bois-le-Duc (Hertogenbosch en flamand) confirment la contemporanéité de ce grand précurseur et le talent sans conteste de Sophie Sainrapt.
Ce livre est avant tout l'histoire de la rencontre entre Sophie Sainrapt et Jérôme Bosch. La représentation fantasque que le peintre flamand fait de la nudité, du sexe et de l'assouvissement des désirs sont autant de thèmes que Sophie Sainrapt - artiste de la sensualité et de la jouissance - décline dans son travail depuis 20 ans. Cette affinité s'exprime dès 2000 avec les monotypes l'Enfer, lors de l'exposition Jardin des délices à l'Orangerie du Luxembourg, sous le commissariat d'Emmanuel Daydé ; puis vient une remarquable série de céramiques inspirées du fameux triptyque.
La découverte de La vision de Tondale inspire Sophie pour la création d'un ensemble de gravures - véritables zooms sur l'oeuvre de Bosch. De nouvelles céramiques peintes voient le jour, plats et assiettes devenant autant d'invitations à la dégustation des plaisirs défendus... En 2016 enfin, elle se rend à Hertogenbosch, la ville natale de son inspirateur, pour la célébration du 500ème anniversaire de sa mort.
La boucle est bouclée, ou peut-être pas. La préface très documentée d'Emmanuel Daydé, la plume irrévérencieuse de Marc Desmazières et le texte que Pascal Aubier rédige au retour de Bois-le-Duc (Hertogenbosch en flamand) confirment la contemporanéité de ce grand précurseur et le talent sans conteste de Sophie Sainrapt.