Hashpa, peintre d'origine tchèque, a été l'un des fers de lance d'un expressionnisme sombre et puissant dans les années 1980 à 2000 ; c'est auprès de lui que Sophie Sainrapt s'est formée au dessin et à la peinture. L'élève a quitté le " maître " et le temps qui passe les a séparés... Jusqu'à l'été 2017, quand Hashpa reprend contact avec Sophie. Elle le retrouve isolé par la maladie et comme détaché de la passion qui pourtant le dévorait ; elle décide alors de lui rendre hommage en proposant une exposition en duo d'artistes, d'égale à égal, de nu à nu, de corps à corps.
La mise en page du présent ouvrage reflète le parti pris de la scénographie, visant à montrer les oeuvres de chacun des deux artistes en regard les unes des autres. " [...] Corps toujours répété, exhibé à vif, et on ne s'échappe pas de l'enfer des regards, corps offert sacrifié aux aveuglantes clartés... Mystique dépassant très loin les souillures. Meurtre silencieux du corps narcissique. Dans les veilles de la beauté crue, Hashpa corrode la peau et brûle les surfaces.
Sophie Sainrapt envoûte les fusions charnelles les plus cernées, les plus dépouillées, les plus fortes et les plus archaïques. Du dehors au dedans, infinis sont les passages, au pays de la peau immense. [...] " Christian Noorbergen
Hashpa, peintre d'origine tchèque, a été l'un des fers de lance d'un expressionnisme sombre et puissant dans les années 1980 à 2000 ; c'est auprès de lui que Sophie Sainrapt s'est formée au dessin et à la peinture. L'élève a quitté le " maître " et le temps qui passe les a séparés... Jusqu'à l'été 2017, quand Hashpa reprend contact avec Sophie. Elle le retrouve isolé par la maladie et comme détaché de la passion qui pourtant le dévorait ; elle décide alors de lui rendre hommage en proposant une exposition en duo d'artistes, d'égale à égal, de nu à nu, de corps à corps.
La mise en page du présent ouvrage reflète le parti pris de la scénographie, visant à montrer les oeuvres de chacun des deux artistes en regard les unes des autres. " [...] Corps toujours répété, exhibé à vif, et on ne s'échappe pas de l'enfer des regards, corps offert sacrifié aux aveuglantes clartés... Mystique dépassant très loin les souillures. Meurtre silencieux du corps narcissique. Dans les veilles de la beauté crue, Hashpa corrode la peau et brûle les surfaces.
Sophie Sainrapt envoûte les fusions charnelles les plus cernées, les plus dépouillées, les plus fortes et les plus archaïques. Du dehors au dedans, infinis sont les passages, au pays de la peau immense. [...] " Christian Noorbergen