Th n22 - le monde et l'eglise selon maxime le confesseur
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- Nombre de pages288
- PrésentationBroché
- Poids0.001 kg
- Dimensions13,9 cm × 21,6 cm × 2,2 cm
- ISBN2-7010-0056-4
- EAN9782701000565
- Date de parution01/04/1973
- CollectionBeauchesne
- ÉditeurBEAUCHESNE
Résumé
Deux livres, abondamment complémentaires l'un de l'autre, permettent enfin d'aborder Maxime le Confesseur dans toute l'amplitude de sa pensée : l'étude de Juan-Miguel Garrigues, concernant l'homme, son salut et sa divinisation, qui apparaîtra dans la même collection sous le titre Maxime le Confesseur. La charité avenir divin de l'homme, et le présent ouvrage d'Alain Riou, consacré à la vision du monde et de l'Eglise par le grand théologien oriental.
Ces deux travaux dévoilent le fait que Maxime est passé peu à peu d'une conception de la participation hiérarchique à une conception de l'intentionnalité de l'être chrétien. Il a ainsi mis en pleine lumière tout le mystère de la filiation, apportant des corrections fondamentales à l'alexandrisme de Cyrille d'Alexandrie et au néoplatonisme du Pseudo-Denys, corrections dont peut-être la tradition orientale postérieure a trop peu tenu compte.
Désormais, Maxime peut apparaître dans toute sa grandeur : loin de se limiter - comme on l'avait cru longtemps - à une compilation éclectique d'Origène, d'Evagre, de Grégoire de Nysse et de Denys, il synthétise et corrige l'un par l'autre ces différents courants spirituels et théologiques. La première partie du volume d'A. Riou, consacrée à la cosmologie, reprend et résume l'essentiel des études antérieures à travers une analyse serrée des Ambigua, particulièrement du chapitre 7 et de ses parallèles.
Ainsi se dégage une vision très équilibrée du monde et de l'économie divine. L'originalité et l'apport de ce travail apparaissent surtout dans la deuxième partie consacrée à la christologie. Entreprise à travers un commentaire du chapitre 42 des Ambigua dont l'importance et la particularité n'avaient guère été perçues jusqu'ici, cette analyse constitue le noeud de la thèse.
Ces deux travaux dévoilent le fait que Maxime est passé peu à peu d'une conception de la participation hiérarchique à une conception de l'intentionnalité de l'être chrétien. Il a ainsi mis en pleine lumière tout le mystère de la filiation, apportant des corrections fondamentales à l'alexandrisme de Cyrille d'Alexandrie et au néoplatonisme du Pseudo-Denys, corrections dont peut-être la tradition orientale postérieure a trop peu tenu compte.
Désormais, Maxime peut apparaître dans toute sa grandeur : loin de se limiter - comme on l'avait cru longtemps - à une compilation éclectique d'Origène, d'Evagre, de Grégoire de Nysse et de Denys, il synthétise et corrige l'un par l'autre ces différents courants spirituels et théologiques. La première partie du volume d'A. Riou, consacrée à la cosmologie, reprend et résume l'essentiel des études antérieures à travers une analyse serrée des Ambigua, particulièrement du chapitre 7 et de ses parallèles.
Ainsi se dégage une vision très équilibrée du monde et de l'économie divine. L'originalité et l'apport de ce travail apparaissent surtout dans la deuxième partie consacrée à la christologie. Entreprise à travers un commentaire du chapitre 42 des Ambigua dont l'importance et la particularité n'avaient guère été perçues jusqu'ici, cette analyse constitue le noeud de la thèse.









