Saâd Abssi : le combat pour la dignité. Entre FLN, mosquée et église
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- Nombre de pages207
- PrésentationBroché
- Poids0.27 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-36013-306-2
- EAN9782360133062
- Date de parution23/04/2015
- ÉditeurRiveneuve
- PréfacierMustapha Cherif
Résumé
L'histoire a fait de Saâd Abssi un homme de dialogue avec tous les hommes épris de justice, en particulier les chrétiens. Enfant, il accompagne son père, ouvrier agricole, dans les immenses palmeraies du Sahara algérien. Pieux musulman, orphelin en pleine adolescence, il quitte bientôt son village et, à 21 ans, s'engage dans le combat anti-colonial au sein du PPA puis du FLN qui lui fixe de périlleuses missions.
Il sera arrêté et détenu en Algérie, en région parisienne et à Lyon. En 1965, fidèle à Ben Bella, il renonce à une brillante carrière politique. Installé à Gennevilliers, banlieue ouvrière de Paris, où il avait débarqué en 1957 accueilli par des prêtres-ouvriers, il ne cesse d'agir au service des plus démunis, algériens, français ou immigrés de toutes nationalités, prônant un islam de solidarité. Il joue un rôle décisif pour que les musulmans puissent célébrer leur culte dignement notamment dans les mosquées d'Asnières, de Gennevilliers et d'Argenteuil.
Depuis sa rencontre, en 1952, avec les prêtres de Souk Ahras, la ville natale de Saint-Augustin, il noue et approfondit, dans l'action, des relations toujours plus fraternelles. Il est co-fondateur de la Maison islamo-chrétienne. Cette biographie, richement documentée, rend hommage à un homme de dialogue.
Il sera arrêté et détenu en Algérie, en région parisienne et à Lyon. En 1965, fidèle à Ben Bella, il renonce à une brillante carrière politique. Installé à Gennevilliers, banlieue ouvrière de Paris, où il avait débarqué en 1957 accueilli par des prêtres-ouvriers, il ne cesse d'agir au service des plus démunis, algériens, français ou immigrés de toutes nationalités, prônant un islam de solidarité. Il joue un rôle décisif pour que les musulmans puissent célébrer leur culte dignement notamment dans les mosquées d'Asnières, de Gennevilliers et d'Argenteuil.
Depuis sa rencontre, en 1952, avec les prêtres de Souk Ahras, la ville natale de Saint-Augustin, il noue et approfondit, dans l'action, des relations toujours plus fraternelles. Il est co-fondateur de la Maison islamo-chrétienne. Cette biographie, richement documentée, rend hommage à un homme de dialogue.
L'éditeur en parle
L'histoire a fait de Saâd Abssi un homme de dialogue avec tous les hommes épris de justice, en particulier les chrétiens. Enfant, il accompagne son père, ouvrier agricole, dans les immenses palmeraies du Sahara algérien. Pieux musulman, orphelin en pleine adolescence, il quitte bientôt son village et, à 21 ans, s'engage dans le combat anti-colonial au sein du PPA puis du FLN qui lui fixe de périlleuses missions.
Il sera arrêté et détenu en Algérie, en région parisienne et à Lyon. En 1965, fidèle à Ben Bella, il renonce à une brillante carrière politique. Installé à Gennevilliers, banlieue ouvrière de Paris, où il avait débarqué en 1957 accueilli par des prêtres-ouvriers, il ne cesse d'agir au service des plus démunis, algériens, français ou immigrés de toutes nationalités, prônant un islam de solidarité. Il joue un rôle décisif pour que les musulmans puissent célébrer leur culte dignement notamment dans les mosquées d'Asnières, de Gennevilliers et d'Argenteuil.
Depuis sa rencontre, en 1952, avec les prêtres de Souk Ahras, la ville natale de Saint-Augustin, il noue et approfondit, dans l'action, des relations toujours plus fraternelles. Il est co-fondateur de la Maison islamo-chrétienne. Cette biographie, richement documentée, rend hommage à un homme de dialogue.
Il sera arrêté et détenu en Algérie, en région parisienne et à Lyon. En 1965, fidèle à Ben Bella, il renonce à une brillante carrière politique. Installé à Gennevilliers, banlieue ouvrière de Paris, où il avait débarqué en 1957 accueilli par des prêtres-ouvriers, il ne cesse d'agir au service des plus démunis, algériens, français ou immigrés de toutes nationalités, prônant un islam de solidarité. Il joue un rôle décisif pour que les musulmans puissent célébrer leur culte dignement notamment dans les mosquées d'Asnières, de Gennevilliers et d'Argenteuil.
Depuis sa rencontre, en 1952, avec les prêtres de Souk Ahras, la ville natale de Saint-Augustin, il noue et approfondit, dans l'action, des relations toujours plus fraternelles. Il est co-fondateur de la Maison islamo-chrétienne. Cette biographie, richement documentée, rend hommage à un homme de dialogue.












