République centrafricaine : la parenthèse Séléka. Chronique d'une coalition d'obédience musulmane au pouvoir
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- Nombre de pages328
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.498 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-343-17649-9
- EAN9782343176499
- Date de parution28/05/2019
- CollectionPoints de vue
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierMichel Gbézéra-Bria
Résumé
Malgré les forums nationaux et internationaux, et les changements de régime, la tragédie centrafricaine a atteint un sommet inégalé sous le régime de la Séléka, coalition à coloration religieuse musulmane, qui a pourtant pris le pouvoir au nom de la justice et de l'égalité. Mais ses exactions insignes ont eu notamment pour conséquence l'apparition de milices d'autodéfense rurales, les Antibalaka. Le cycle infernal enclenché a pris une dimension extraordinaire avec l'instrumentalisation de la religion qui ne divisait pas jusqu'alors.
L'auteur qui connaît de l'intérieur cette période pour avoir été député et président de la Commission défense et sécurité, analyse les causes endogènes et exogènes de cette crise et décrit sans détour les violences incroyables subies par les populations ainsi que les conditions inhumaines dans lesquelles vivent les personnes envoyées dans les ledger ou camps de déplacés internes. En réaction à ces exactions envers les personnes, mais aussi les biens (notamment ceux de l'Eglise catholique), les Antibalaka, de la résistance, vont verser à leur tour dans la criminalité.
La chute officielle du régime Séléka n'a pas mis fin à la tragédie de la République centrafricaine qui se poursuit encore malgré le retour de la légalité constitutionnelle du 30 mars 2016. L'auteur propose donc des pistes de sortie de crise pour ce pays où la parole est toujours aux armes illégales.
L'auteur qui connaît de l'intérieur cette période pour avoir été député et président de la Commission défense et sécurité, analyse les causes endogènes et exogènes de cette crise et décrit sans détour les violences incroyables subies par les populations ainsi que les conditions inhumaines dans lesquelles vivent les personnes envoyées dans les ledger ou camps de déplacés internes. En réaction à ces exactions envers les personnes, mais aussi les biens (notamment ceux de l'Eglise catholique), les Antibalaka, de la résistance, vont verser à leur tour dans la criminalité.
La chute officielle du régime Séléka n'a pas mis fin à la tragédie de la République centrafricaine qui se poursuit encore malgré le retour de la légalité constitutionnelle du 30 mars 2016. L'auteur propose donc des pistes de sortie de crise pour ce pays où la parole est toujours aux armes illégales.







