Ancien secrétaire de Diderot, le penseur et moraliste Joseph Joubert (1754-1824) doit son salut littéraire à son ami Chateaubriand, lequel publia en 1838 une sélection de ses "Pensées" . Esprit libre, Joubert avait la plume alerte et le regard vif. Il avait coutume de dire : "Souviens-toi de cuver ton encre". Plus tard, il a suscité l'admiration d'auteurs tels qu'Emil Cioran, Maurice Blanchot ou Elias Canetti, lequel loua "le plus léger, le plus délicat des moralistes français" , prince de l'aphorisme égrenant ses "gouttes de lumière" au fil de ses pensées.
Cette édition permet de découvrir un Joubert "remodelé" par Chateaubriand, un de ses premiers admirateurs.
Ancien secrétaire de Diderot, le penseur et moraliste Joseph Joubert (1754-1824) doit son salut littéraire à son ami Chateaubriand, lequel publia en 1838 une sélection de ses "Pensées" . Esprit libre, Joubert avait la plume alerte et le regard vif. Il avait coutume de dire : "Souviens-toi de cuver ton encre". Plus tard, il a suscité l'admiration d'auteurs tels qu'Emil Cioran, Maurice Blanchot ou Elias Canetti, lequel loua "le plus léger, le plus délicat des moralistes français" , prince de l'aphorisme égrenant ses "gouttes de lumière" au fil de ses pensées.
Cette édition permet de découvrir un Joubert "remodelé" par Chateaubriand, un de ses premiers admirateurs.