On l'appelait révolution... "Le sommeil de la raison engendre des monstres", nous dit Goya, et il nous montre le dormeur prisonnier de ses cauchemars. Rien de comparable pourtant au sommeil de la mémoire qui permet à des monstres autrement...
On l'appelait révolution... "Le sommeil de la raison engendre des monstres", nous dit Goya, et il nous montre le dormeur prisonnier de ses cauchemars. Rien de comparable pourtant au sommeil de la mémoire qui permet à des monstres autrement...