Métamorphoses du journal personnel. De Rétif de la Bretonne à Sophie Calle
Par : ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 marsCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 7 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 mars
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages236
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.353 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN2-87209-819-4
- EAN9782872098194
- Date de parution27/06/2006
- CollectionAu coeur des textes
- ÉditeurAcademia (Editions)
Résumé
Par ses caractéristiques d'écriture "spontanée", le journal personnel possède un statut tout particulier dans la production littéraire. Cet ouvrage propose au lecteur d'en découvrir de multiples facettes. Il dévoile tout d'abord un aspect peu exploré, celui du journal qui naît de pratiques diverses, voire surprenantes, comme celle, inédite, de Rétif de la Bretonne. Comment certains diaristes conjuguent-ils graphisme et écriture diaristique ? Tel que le lecteur l'aborde, le journal publié correspond-il à l'original ? Quel est le rôle de l'éditeur ? Le journal "recomposé" d'Amélie Weiler est représentatif de ces difficiles choix éditoriaux.
Lorsqu'ils servent d'avant-texte à une oeuvre, les journaux peuvent subir de subtiles transmutations. En témoignent quatre études centrées sur des auteurs du XXe siècle : les carnets de notes de la poétesse russe Marina Tsvetaeva, le journal du poète-voyageur Victor Segalen, les variations propres à Michel Leiris ou encore le Journal de Charles Juliet. Les journaux d'écriture de deux romancières contemporaines, l'une canadienne, Marie-Claire Blais, l'autre française, Christiane Rochefort, retracent les stations de leur itinéraire créatif.
Quant au Faux Journal du poète Jude Stefan, et au déconcertant Douleur exquise de Sophie Calle, de quelle manière inventive détournent-ils les lois du genre ?
Lorsqu'ils servent d'avant-texte à une oeuvre, les journaux peuvent subir de subtiles transmutations. En témoignent quatre études centrées sur des auteurs du XXe siècle : les carnets de notes de la poétesse russe Marina Tsvetaeva, le journal du poète-voyageur Victor Segalen, les variations propres à Michel Leiris ou encore le Journal de Charles Juliet. Les journaux d'écriture de deux romancières contemporaines, l'une canadienne, Marie-Claire Blais, l'autre française, Christiane Rochefort, retracent les stations de leur itinéraire créatif.
Quant au Faux Journal du poète Jude Stefan, et au déconcertant Douleur exquise de Sophie Calle, de quelle manière inventive détournent-ils les lois du genre ?











