Diplômé de Sciences Politiques, en droit et en économie, Arnaud de Chassey se passionne dès l'âge de dix-sept ans pour l'orfèvrerie et se forme auprès de Jacques Helft. Après de nombreuses expertises pour les commissaires-priseurs, les musées français et européens, il devient à partir de 1991 chercheur associé au CNRS et à l'Inventaire général du ressort du ministère de la Culture. Il entreprend avec Martine Plouvier la préparation de l'ouvrage sur les Orfèvres de Picardie, avant de décéder de la maladie de Charcot, le 9 août 2010.
Docteur en histoire après avoir soutenu une thèse sur Prémontré, chef d'un ordre de chanoines réguliers, Martine Plouvier a travaillé successivement aux Monuments historiques de Picardie, puis de Bourgogne, et au Centre de Recherche sur les Monuments historiques à Paris ; en 1983, elle a créé le Service régional de l'Inventaire général en Picardie qu'elle a dirigé pendant près de vingt ans, avant de terminer sa carrière aux Archives nationales à la Section du XIXe siècle.
Elle a beaucoup publié sur les monuments et les objets de Picardie, les ordres religieux de Prémontré et de Cîteaux, et décidé de finaliser l'ouvrage sur Les Orfèvres de Picardie. La Monnaie d'Amiens, entrepris à l'époque où l'Inventaire général était encore du ressort du ministère de la Culture et de la Communication.
Docteur en histoire après avoir soutenu une thèse sur Prémontré, chef d'un ordre de chanoines réguliers, Martine Plouvier a travaillé successivement aux Monuments historiques de Picardie, puis de Bourgogne, et au Centre de Recherche sur les Monuments historiques à Paris ; en 1983, elle a créé le Service régional de l'Inventaire général en Picardie qu'elle a dirigé pendant près de vingt ans, avant de terminer sa carrière aux Archives nationales à la Section du XIXe siècle.
Elle a beaucoup publié sur les monuments et les objets de Picardie, les ordres religieux de Prémontré et de Cîteaux, et décidé de finaliser l'ouvrage sur Les Orfèvres de Picardie. La Monnaie d'Amiens, entrepris à l'époque où l'Inventaire général était encore du ressort du ministère de la Culture et de la Communication.












