Autrefois nos pays s'appelaient Caloucaéra, "l'île couverte de forêts " pour la Guadeloupe, et loüanacéra, " l'île aux iguanes " pour la Martinique, dite également Matinina. Leurs habitants, les Arawaks, puis les Callinas, vivaient dans des carbets et dormaient dans des hamacs faits de fils de coton que tissaient les femmes. Ils allaient presque nus, si ce n'est juste de quoi cacher leurs parties intimes.
Pour se protéger des ardeurs du soleil et des piqûres d'insectes, ils se passaient un mélange d'huile de carapate, palma-christi, et de rocou sur tout le corps. Pour se déplacer d'île en ile, ils utilisaient des pirogues qu'ils faisaient avancer à coups de pagaies. Dans cet ouvrage, nous essayons de retracer, grâce au vocabulaire que nous ont laissé les pionniers de ce nouveau monde, la vie des premiers Amérindiens qui se révèlent ainsi être en partie les ancêtres des Antillais et plus généralement des Caribéens d'aujourd'hui.
Autrefois nos pays s'appelaient Caloucaéra, "l'île couverte de forêts " pour la Guadeloupe, et loüanacéra, " l'île aux iguanes " pour la Martinique, dite également Matinina. Leurs habitants, les Arawaks, puis les Callinas, vivaient dans des carbets et dormaient dans des hamacs faits de fils de coton que tissaient les femmes. Ils allaient presque nus, si ce n'est juste de quoi cacher leurs parties intimes.
Pour se protéger des ardeurs du soleil et des piqûres d'insectes, ils se passaient un mélange d'huile de carapate, palma-christi, et de rocou sur tout le corps. Pour se déplacer d'île en ile, ils utilisaient des pirogues qu'ils faisaient avancer à coups de pagaies. Dans cet ouvrage, nous essayons de retracer, grâce au vocabulaire que nous ont laissé les pionniers de ce nouveau monde, la vie des premiers Amérindiens qui se révèlent ainsi être en partie les ancêtres des Antillais et plus généralement des Caribéens d'aujourd'hui.