Ce récit philosophique est construit comme une série de tableaux reflétant le mouvement d’un pensée dans
une vie quotidienne agitée par l’imagination. La mort y apparaît comme un point de fuite qui se retourne dans l’oeil de celui qui l’entrevoit. C’est aussi un pamphlet contre les représentations présentes de la restriction, une défense de la démesure. L’usage du « je », du « tu » ou du « nous » crée des effets incantatoires, comme si la narration était « à la cantonade ».
Ce récit philosophique est construit comme une série de tableaux reflétant le mouvement d’un pensée dans
une vie quotidienne agitée par l’imagination. La mort y apparaît comme un point de fuite qui se retourne dans l’oeil de celui qui l’entrevoit. C’est aussi un pamphlet contre les représentations présentes de la restriction, une défense de la démesure. L’usage du « je », du « tu » ou du « nous » crée des effets incantatoires, comme si la narration était « à la cantonade ».