Le jouet. Un monde offert aux enfants
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- Nombre de pages127
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.178 kg
- Dimensions12,5 cm × 18,0 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-07-013242-3
- EAN9782070132423
- Date de parution15/09/2011
- CollectionDécouvertes Gallimard
- ÉditeurGallimard
Résumé
Teddy l'ourson, Sophie la girafe, Babar, Nicolas et Pimprenelle, Barbie et Ken, voitures Dinky Toys et trains Marklin... Depuis sa naissance, l'enfant est entouré d'une avalanche de jouets qu'il a souvent le plus grand mal à ranger dans son coffre. Ce sont pour lui des compagnons, avec lesquels il s'amuse tout en apprenant mille et mille choses. Car le jouet est à l'image du monde que les adultes veulent offrir à l'enfant pour le préparer à sa vie future.
Avant d'arriver dans son beau paquet enrubanné offert par parents, grands-parents, parrains et marraines, le jouet a alimenté une industrie prospère avérée dès l'Antiquité. Comme tout bien de consommation, il évolue avec les innovations techniques et désormais, à l'âge des médias, il s'inspire aussi des livres illustrés, du cinéma, de la télévision, des jeux vidéo. Des jouets de l'Antiquité à ceux d'aujourd'hui, Bruno Girveau nous invite à redécouvrir un objet particulier, qui suscite d'intenses émotions chez l'enfant et une irrésistible nostalgie à l'âge adulte.
Avant d'arriver dans son beau paquet enrubanné offert par parents, grands-parents, parrains et marraines, le jouet a alimenté une industrie prospère avérée dès l'Antiquité. Comme tout bien de consommation, il évolue avec les innovations techniques et désormais, à l'âge des médias, il s'inspire aussi des livres illustrés, du cinéma, de la télévision, des jeux vidéo. Des jouets de l'Antiquité à ceux d'aujourd'hui, Bruno Girveau nous invite à redécouvrir un objet particulier, qui suscite d'intenses émotions chez l'enfant et une irrésistible nostalgie à l'âge adulte.
L'éditeur en parle
Attente fébrile d’un anniversaire ou d’une fête, émerveillement à l’ouverture des cadeaux, plaisir infiniment renouvelé du jeu: le jouet suscite d’intenses émotions chez les enfants et une irrésistible nostalgie à l’âge adulte. Si le mot n’apparaît que tardivement, à la Renaissance, l’objet en revanche existe depuis la plus haute Antiquité. À la fois formidable condensé de conservatisme et illustration de toutes les innovations techniques, le jouet est aussi symbolique, à l’image du monde que les adultes veulent offrir à l’enfant, entre éducation et divertissement.
Surtout, et depuis toujours, le jouet-cadeau donne lieu à une cérémonie spécifique, signe de l’importance et de la singularité de l’enfance. Cachée derrière le rituel, l’économie du jouet existe depuis l’Antiquité pour prendre encore plus d’importance au XIXe siècle lorsque le jouet devient manufacturé. Outre divertir, le jouet a très tôt pour mission de faciliter le développement moteur et psychologique du jeune enfant: manipuler, faire du bruit, lancer, tirer, prendre, comprendre.
Les formes du vivant, l’animal, du nounours au cheval de bois, anthropomorphisé ou pas, sont les sources d’inspiration majeures du jouet. Et, à partir du XVIIIe siècle, la recherche de l’illusion de la vie et du mouvement lui a donné une incroyable diversité, allant du mimétisme humain le plus troublant au futurisme mécanique dans la seconde moitié du XXe siècle. Une catégorie singulière de jouet apparaît: l’automate, puis le jouet mécanique et le robot.
Les jouets de simulation font entrer de plain pied dans la relation complexe entre l’enfant et ses parents, et plus largement dans la relation de l’enfant avec le monde. Deux grandes catégories s’y distinguent, de façon presque immuable: ceux destinés aux filles, poupées, dînettes…et ceux destinés aux garçons, petites voitures, trains, soldats de plomb… Avec l’âge des médias enfin, le jouet s’inspire d’images venues des livres illustrés, du cinéma, de la télévision.
C’est le règne des produits dérivés et de l’internationalisation des jouets. Le moment du renoncement aux jouets est aussi celui de la perte de l’enfance. Vient alors le temps de la nostalgie, de la collection ou de la muséification. Le jouet est investi d’une charge affective qui le fait parfois dépasser son simple statut d’objet de divertissement.
Surtout, et depuis toujours, le jouet-cadeau donne lieu à une cérémonie spécifique, signe de l’importance et de la singularité de l’enfance. Cachée derrière le rituel, l’économie du jouet existe depuis l’Antiquité pour prendre encore plus d’importance au XIXe siècle lorsque le jouet devient manufacturé. Outre divertir, le jouet a très tôt pour mission de faciliter le développement moteur et psychologique du jeune enfant: manipuler, faire du bruit, lancer, tirer, prendre, comprendre.
Les formes du vivant, l’animal, du nounours au cheval de bois, anthropomorphisé ou pas, sont les sources d’inspiration majeures du jouet. Et, à partir du XVIIIe siècle, la recherche de l’illusion de la vie et du mouvement lui a donné une incroyable diversité, allant du mimétisme humain le plus troublant au futurisme mécanique dans la seconde moitié du XXe siècle. Une catégorie singulière de jouet apparaît: l’automate, puis le jouet mécanique et le robot.
Les jouets de simulation font entrer de plain pied dans la relation complexe entre l’enfant et ses parents, et plus largement dans la relation de l’enfant avec le monde. Deux grandes catégories s’y distinguent, de façon presque immuable: ceux destinés aux filles, poupées, dînettes…et ceux destinés aux garçons, petites voitures, trains, soldats de plomb… Avec l’âge des médias enfin, le jouet s’inspire d’images venues des livres illustrés, du cinéma, de la télévision.
C’est le règne des produits dérivés et de l’internationalisation des jouets. Le moment du renoncement aux jouets est aussi celui de la perte de l’enfance. Vient alors le temps de la nostalgie, de la collection ou de la muséification. Le jouet est investi d’une charge affective qui le fait parfois dépasser son simple statut d’objet de divertissement.










