Le jardin. Qui repose l'oeil sans l'égarer

Par : Jean Pruvost
Formats :
Disponible d'occasion :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 4 mars
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 6 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages144
  • PrésentationBroché
  • Poids0.115 kg
  • Dimensions10,5 cm × 17,5 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-2-7453-2581-5
  • EAN9782745325815
  • Date de parution04/04/2013
  • CollectionChampion les mots
  • ÉditeurHonoré Champion

Résumé

Paradisus, c'est la traduction qu'en offre R. Estienne en 1539 avant d'évoquer le jardin à herbes et à violettes. En 1571, De La Porte insiste : qu'il soit récréatif, potager, médicinal ou rapporte-fruit, le jardin est heureux, propice à " une joie extrême " devant un œillet bigarré, mais aussi " de grand secours aux pauvres ", ajoute en 1685, Rochefort, précisant qu'Alexandre le Grand fit Roi de Sydon son jardinier.
Citations et proverbes abondent : que signifie faire comme le chien du jardinier " ? Que sont les jardins de la mer de glace ? Peut-on jardiner les oiseaux sur des billots ? Quel rapport étymologique existe-t-il entre hortillon, jardin et garder ? Jardins de curé, d'ouvrier, de case, ou bien d'Adonis, de l'Académie, d'Epicure, etc., des délices ou des supplices, ou encore français, anglais, japonais, et surtout potager ou d'agrément, ils sont selon la formule de Violette Le Duc " à en pleurer d'amour ".
" Un jardin à mes yeux est un vaste tableau ". s'exclame judicieusement Delille. Et qui est le Dieu des Jardins ? Priape ? Voir l'index. Sans oublier les illustrations. Stimulantes.