"Le métal et la construction ne font qu'un ; les lignes de différentes matières se continuent, se développent, s'éloignent, se reprennent, s'achèvent. Les balcons, les galeries, les promenoirs, apparaissent, dans les bâtisses modernes, comme des objets surajoutés et encastrés dans les murs après coup. C'étaient des meubles plutôt que des immeubles. Pour la première fois peut-être, l'accouplement parfait s'est réalisé." Emile Verhaeren, in Le Mercure de France, 1900.
"Le métal et la construction ne font qu'un ; les lignes de différentes matières se continuent, se développent, s'éloignent, se reprennent, s'achèvent. Les balcons, les galeries, les promenoirs, apparaissent, dans les bâtisses modernes, comme des objets surajoutés et encastrés dans les murs après coup. C'étaient des meubles plutôt que des immeubles. Pour la première fois peut-être, l'accouplement parfait s'est réalisé." Emile Verhaeren, in Le Mercure de France, 1900.