La privatisation dans tous ses états. Protestations et consentement dans les services d'eau d'Amérique Latine

Par : Pierre-Louis Mayaux
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  • Nombre de pages422
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.665 kg
  • Dimensions15,6 cm × 23,8 cm × 2,3 cm
  • ISBN978-2-343-12813-9
  • EAN9782343128139
  • Date de parution20/10/2017
  • CollectionLogiques politiques
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Entre 1988 et 2001, quelque 1600 entreprises ont été privatisées en Amérique Latine. Dans le secteur de l'eau, certaines de ces opérations ont provoqué des mouvements sociaux de grande ampleur. Dans la majorité des cas, cependant, la gestion privée s'est pérennisée sans conflit particulier. Comment expliquer ce consentement inégal aux privatisations ? Cet ouvrage pose la question de la légitimation de l'action publique, et particulièrement de ses transformations à l'heure néolibérale.
Il le fait en comparant les expériences de trois villes latino-américaines : celle de Carthagène en Colombie, de Campo Grande au Brésil et de Cochabamba en Bolivie. Il montre que le consentement aux privatisations n'est pas directement proportionnel aux réalisations matérielles des opérateurs privés. Il s'explique davantage parla capacité des nouveaux dispositifs à s'ajuster aux représentations sociales préexistantes, et à faire évoluer "en douceur" ces représentations dans un sens néolibéral.
En s'appuyant sur des recherches empiriques fouillées dans trois pays d'Amérique Latine, ce livre s'adresse autant aux bons connaisseurs des politiques de l'eau qu'aux étudiants et au grand public intéressé.
Entre 1988 et 2001, quelque 1600 entreprises ont été privatisées en Amérique Latine. Dans le secteur de l'eau, certaines de ces opérations ont provoqué des mouvements sociaux de grande ampleur. Dans la majorité des cas, cependant, la gestion privée s'est pérennisée sans conflit particulier. Comment expliquer ce consentement inégal aux privatisations ? Cet ouvrage pose la question de la légitimation de l'action publique, et particulièrement de ses transformations à l'heure néolibérale.
Il le fait en comparant les expériences de trois villes latino-américaines : celle de Carthagène en Colombie, de Campo Grande au Brésil et de Cochabamba en Bolivie. Il montre que le consentement aux privatisations n'est pas directement proportionnel aux réalisations matérielles des opérateurs privés. Il s'explique davantage parla capacité des nouveaux dispositifs à s'ajuster aux représentations sociales préexistantes, et à faire évoluer "en douceur" ces représentations dans un sens néolibéral.
En s'appuyant sur des recherches empiriques fouillées dans trois pays d'Amérique Latine, ce livre s'adresse autant aux bons connaisseurs des politiques de l'eau qu'aux étudiants et au grand public intéressé.