La première histoire du christianisme (les actes des apôtres)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 marsCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 5 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 mars
- Nombre de pages1
- PrésentationBroché
- Poids0.556 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 3,0 cm
- ISBN2-204-06293-6
- EAN9782204062930
- Date de parution01/02/2000
- CollectionLectio Divina
- ÉditeurCerf
Résumé
En écrivant à la suite de l'évangile ses Actes d'apôtres", Luc a signé la première histoire du christianisme. Nul après lui ne répétera ce geste. Luc est ainsi l'auteur du Nouveau Testament à l'oeuvre imposante de cinquante-deux chapitres. Premier historien du christianisme, Luc fut-il un bon historien ? La recherche moderne a accumulé sur lui des griefs : son oeuvre serait partielle et surtout partiale, imprécise, anti-juive, avec un portrait complètement déformé de Paul.
Daniel Marguerat s'insurge contre ce procès injustement intenté à l'auteur des Actes. Avant de condamner Luc pour falsification de l'histoire chrétienne, il s'agit de l'interroger sur ses motivations théologiques et sur ses procédés d'écriture. Comment écrit-on l'histoire dans l'antiquité gréco-romaine ? A quel besoin indentitaire du christianisme répond l'oeuvre de Luc ? Pourquoi Paul est-il devenu ici le héros principal de la chrétienté naissante ? L'étude de Daniel Marguerat utilise pour explorer ces questions les outils nouveaux de l'analyse narrative.
Le projet historiographique de Luc est sondé là où il se livre, c'est-à-dire dans la construction du récit. On reconstitue progressivement le travail opéré par l'auteur sur la signification des événements qu'il rapporte, et la façon dont il entend se faire comprendre de ses lecteurs et lectrices. Une solide connaissance des historiens du premier siècle (juifs et romains) fait détecter l'originalité des Actes sur des thèmes aussi cruciaux que l'identité du christianisme entre Jérusalem et Rome, l'image de Dieu, magie et guérisons, le conflit entre juifs et chrétiens, le drame d'Ananias et Saphira, l'énigme de la fin de Paul".
Daniel Marguerat s'insurge contre ce procès injustement intenté à l'auteur des Actes. Avant de condamner Luc pour falsification de l'histoire chrétienne, il s'agit de l'interroger sur ses motivations théologiques et sur ses procédés d'écriture. Comment écrit-on l'histoire dans l'antiquité gréco-romaine ? A quel besoin indentitaire du christianisme répond l'oeuvre de Luc ? Pourquoi Paul est-il devenu ici le héros principal de la chrétienté naissante ? L'étude de Daniel Marguerat utilise pour explorer ces questions les outils nouveaux de l'analyse narrative.
Le projet historiographique de Luc est sondé là où il se livre, c'est-à-dire dans la construction du récit. On reconstitue progressivement le travail opéré par l'auteur sur la signification des événements qu'il rapporte, et la façon dont il entend se faire comprendre de ses lecteurs et lectrices. Une solide connaissance des historiens du premier siècle (juifs et romains) fait détecter l'originalité des Actes sur des thèmes aussi cruciaux que l'identité du christianisme entre Jérusalem et Rome, l'image de Dieu, magie et guérisons, le conflit entre juifs et chrétiens, le drame d'Ananias et Saphira, l'énigme de la fin de Paul".















