Prix Les Inrocks du premier roman
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  • Nombre de pages210
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.14 kg
  • Dimensions11,1 cm × 17,9 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-2-253-08008-4
  • EAN9782253080084
  • Date de parution25/08/2021
  • CollectionLe Livre de Poche
  • ÉditeurLGF/Livre de Poche

Résumé

"Je m'appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la dernière. Celle à laquelle on ne s'est pas préparé. Française d'origine algérienne. Je suis musulmane. Une Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Cette banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyperinadaptée. J'écris des histoires pour éviter de vivre la mienne.
L'amour, c'était tabou à la maison, la sexualité aussi. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j'avais besoin et ce qu'il me manquait". Ici l'écriture cherche à inventer l'impossible : comment danser dans une impasse jusqu'à ouvrir une porte là où se dressait un mur. Virginie Despentes. Une bombe à fragmentation qui ausculte avec finesse et passion la question de l'identité.
Clémentine Goldszal, Elle. Un premier livre d'une grande puissance. Nathalie Crom, Télérama. Prix Les Inrockuptibles 2020 catégorie premier roman.
"Je m'appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la dernière. Celle à laquelle on ne s'est pas préparé. Française d'origine algérienne. Je suis musulmane. Une Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Cette banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyperinadaptée. J'écris des histoires pour éviter de vivre la mienne.
L'amour, c'était tabou à la maison, la sexualité aussi. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j'avais besoin et ce qu'il me manquait". Ici l'écriture cherche à inventer l'impossible : comment danser dans une impasse jusqu'à ouvrir une porte là où se dressait un mur. Virginie Despentes. Une bombe à fragmentation qui ausculte avec finesse et passion la question de l'identité.
Clémentine Goldszal, Elle. Un premier livre d'une grande puissance. Nathalie Crom, Télérama. Prix Les Inrockuptibles 2020 catégorie premier roman.

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Commentaires laissés par les libraires

3 Coups de cœur
de nos libraires
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LeaDecitre Bellecour
5/5
“ Une claque !  ”
COUP DE CŒUR SÉLECTION JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME Quel rythme incroyable pour ce monologue renversant ! La Petite Dernière c'est l'autoportrait vibrant d'une jeune femme qui cherche sa place, tiraillée entre sa famille, l'islam et son homosexualité. Un premier roman lumineux, absolument contemporain, qui dresse le portrait d'une génération en mal d'identité.
COUP DE CŒUR SÉLECTION JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME Quel rythme incroyable pour ce monologue renversant ! La Petite Dernière c'est l'autoportrait vibrant d'une jeune femme qui cherche sa place, tiraillée entre sa famille, l'islam et son homosexualité. Un premier roman lumineux, absolument contemporain, qui dresse le portrait d'une génération en mal d'identité.
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Maxime A.Decitre Part-Dieu
3/5
“ Inégal mais marquant ”
Premier roman bref et obsédant de Fatima Daas, La petite dernière se présente sous la forme d'une litanie délibérément répétitive, un monologue peut-être pas si intérieur d'une jeune femme tiraillée entre le poids des traditions, de la famille et de la religion, et son désir de liberté, d'amour(s homosexuelles) et d'indépendance. Tout ne fonctionne pas mais le style est viscéral.
Premier roman bref et obsédant de Fatima Daas, La petite dernière se présente sous la forme d'une litanie délibérément répétitive, un monologue peut-être pas si intérieur d'une jeune femme tiraillée entre le poids des traditions, de la famille et de la religion, et son désir de liberté, d'amour(s homosexuelles) et d'indépendance. Tout ne fonctionne pas mais le style est viscéral.
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Fred t.Decitre Crêches-sur-Saône
5/5
“ "Je suis la mazoziya, la dernière" ”
Petite dernière d'une famille de quatre filles, Fatima est une française d'origine algérienne née dans la banlieue parisienne. Musulmane pratiquante, elle grandit avec la certitude qu'elle ait plus douée en temps que garçon et découvre rapidement à l'adolescence son homosexualité qu'elle doit faire cohabiter avec sa religion. Usant de la répétition et de chapitres courts paraissant sans fil conducteur, Fatima se débat entre son homosexualité et sa religion qui condamne celle-ci. A aucun moment, elle paraît abandonner l'une au profit de l'autre mais essaie plutôt de les conjuguer en un seul sujet, Elle.
Petite dernière d'une famille de quatre filles, Fatima est une française d'origine algérienne née dans la banlieue parisienne. Musulmane pratiquante, elle grandit avec la certitude qu'elle ait plus douée en temps que garçon et découvre rapidement à l'adolescence son homosexualité qu'elle doit faire cohabiter avec sa religion. Usant de la répétition et de chapitres courts paraissant sans fil conducteur, Fatima se débat entre son homosexualité et sa religion qui condamne celle-ci. A aucun moment, elle paraît abandonner l'une au profit de l'autre mais essaie plutôt de les conjuguer en un seul sujet, Elle.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3.5/5
sur 2 notes dont 1 avis lecteur
“ Naissance d'une autrice ”
"Je m'appelle Fatima. Je recherche une stabilité. Parce que c'est difficile d'être toujours à côté, à côté des autres, jamais avec eux, à côté de sa vie, à côté de la plaque." Chaque chapitre de ce court roman à résonance autobiographique commence par la même affirmation identitaire: "Je m'appelle Fatima Daas."Suivent ensuite des variations permettant de préciser l’une des multiples facettes de cette jeune femme qui creuse avec opiniâtreté le même sillon, mais en changeant les angles d'attaque. Des souvenirs affluent après ce leitmotiv et se construit ainsi, par petite touches, le portrait de La petite dernière , aimée mais peut être pas désirée, seule née en France d'une famille algérienne, adolescente qui se situe plus du côté des gars que des filles, musulmane mais qui n'honore pas son prénom, tiraillée entre toutes ces définitions et inadaptée à la vie. Cette recherche identitaire , ce monologue à multiples facettes ,se clôturera d'une manière apaisée quand la narratrice arrivera enfin à ce paragraphe fluide qui résume le livre qu'elle est en train de rédiger : "Ça raconte l'histoire d'une fille qui n'est pas vraiment une fille, qui n'est ni algérienne ni française, une musulmane je crois, mais pas une bonne musulmane, une lesbienne avec une homophobie intégrée. Quoi d'autre ? " On a envie de lui répondre :une autrice qui emporte ses lecteurs et ne le lâche plus.
"Je m'appelle Fatima. Je recherche une stabilité. Parce que c'est difficile d'être toujours à côté, à côté des autres, jamais avec eux, à côté de sa vie, à côté de la plaque." Chaque chapitre de ce court roman à résonance autobiographique commence par la même affirmation identitaire: "Je m'appelle Fatima Daas."Suivent ensuite des variations permettant de préciser l’une des multiples facettes de cette jeune femme qui creuse avec opiniâtreté le même sillon, mais en changeant les angles d'attaque. Des souvenirs affluent après ce leitmotiv et se construit ainsi, par petite touches, le portrait de La petite dernière , aimée mais peut être pas désirée, seule née en France d'une famille algérienne, adolescente qui se situe plus du côté des gars que des filles, musulmane mais qui n'honore pas son prénom, tiraillée entre toutes ces définitions et inadaptée à la vie. Cette recherche identitaire , ce monologue à multiples facettes ,se clôturera d'une manière apaisée quand la narratrice arrivera enfin à ce paragraphe fluide qui résume le livre qu'elle est en train de rédiger : "Ça raconte l'histoire d'une fille qui n'est pas vraiment une fille, qui n'est ni algérienne ni française, une musulmane je crois, mais pas une bonne musulmane, une lesbienne avec une homophobie intégrée. Quoi d'autre ? " On a envie de lui répondre :une autrice qui emporte ses lecteurs et ne le lâche plus.
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Fatima Daas
Grand Format
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