Andreas s'assit auprès de Franziska et caressa les cheveux tout emmêlés du garçon de quinze ans. Penché sur lui, il demanda : " Comment t'appelles-tu ? " et il sentit soudain que Mlle Franziska attachait sur lui son regard sévère, fixe et inquisiteur. Le gamin répondit : " Hans " -et rien de plus. (...) Il caressait les cheveux du jeune garçon pour les lisser et les pensées de son cœur continuaient leur chemin, voilées et silencieuses. " J'ai rêvé une fois, pensait-il en caressant le garçon, que l'initiation menant la grande innocence m'atteindrait enfin (...). "
Klaus Mann.
Andreas s'assit auprès de Franziska et caressa les cheveux tout emmêlés du garçon de quinze ans. Penché sur lui, il demanda : " Comment t'appelles-tu ? " et il sentit soudain que Mlle Franziska attachait sur lui son regard sévère, fixe et inquisiteur. Le gamin répondit : " Hans " -et rien de plus. (...) Il caressait les cheveux du jeune garçon pour les lisser et les pensées de son cœur continuaient leur chemin, voilées et silencieuses. " J'ai rêvé une fois, pensait-il en caressant le garçon, que l'initiation menant la grande innocence m'atteindrait enfin (...). "
Klaus Mann.