La crise anti-juive oranaise (1895-1905). L'antisémitisme dans l'Algérie coloniale

Par : Geneviève Dermenjian
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 12 mars
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 7 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages271
  • PrésentationBroché
  • Poids0.465 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,1 cm
  • ISBN2-85802-673-4
  • EAN9782858026739
  • Date de parution01/02/1986
  • CollectionHistoire et perspectives médit
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Vingt ans après la promulgation du décret Crémieux, l'Algérie connut une première vague d'antisémitisme d'une grande virulence et dans laquelle la question politique joua un rôle important. La "crise anti-juive" oranaise fut préparée de longue date par "l'anti-kanouisme" ou sentiment d'hostilité des Oranais envers Simon Kanoui, président du consistoire et surnommé par ses ennemis " le roi des juifs ".
La crise anti-juive débuta à Oran plus tôt qu'à Alger et Constantine et dura plus longtemps. Elle culmina dans les émeutes de mai 1897 et s'accompagna de persécutions diverses dans la vie quotidienne et officielle. La fièvre retomba progressivement après 1898 lorsque l'Algérie obtint certains avantages politiques mais les antisémites oranais se maintinrent jusqu'à 1905 alors que leurs homologues algérois et constantinois quittèrent la scène politique en 1902.