Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 1er septembre 1887, Blaise Cendrars, de son vrai nom Frédéric Louis Sauser parcourt le monde avant de s'installer à Paris. Mobilisé, il est grièvement blessé pendant l'offensive de Champagne. Reprenant sa vie errante, il se passionne pour le cinéma. Il continue à publier régulièrement jusqu'à sa mort à Paris le 21 janvier 1961.
L'eubage, aux antipodes de l'unité
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 marsCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 16 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 mars
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.77 kg
- ISBN2-85203-404-2
- EAN9782852034044
- Date de parution01/01/1995
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
"Comme ce manuscrit vous appartient, j'ai détruit le brouillon et n'en ai gardé aucune copie" , écrivit Blaise Cendrars à son mécène Jacques Doucet, pour qui il venait d'achever la relation de son voyage dans "l'hinterland du ciel" . Pourtant ce brouillon existe ; il est conservé au Fonds Blaise Cendrars de Berne. II constitue la pièce maîtresse de la présente édition critique, qui réunit la totalité des documents concernant L'Eubage.
De plus, la légendaire et très importante illustration rassemblée par l'auteur lui-même est ici publiée pour la première fois dans son intégralité. L'Eubage, aux antipodes de l'Unité est l'un des textes les plus étranges et les plus énigmatiques de toute l'oeuvre de Cendrars. Il participe de l'expérience bouleversante que l'écrivain amputé de la main droite vécut durant l'été 1917, à Méréville, et qui lui permit de renaître à l'écriture.
On comprend bien que, malgré son affirmation, Cendrars n'en ait pas jeté le brouillon : celui-ci constitue véritablement sa première oeuvre de la main gauche. Une nouvelle écriture s'y élabore, qui trouvera son accomplissement trente ans plus tard dans La Tour Eiffel sidérale. Récit mythique, exploration d'espaces inconnus et recherche hermétique dont la rédaction fut scandée par "le canon qui grondait dans la profondeur de la nuit" , L'Eubage doit aussi être lu comme un voyage au coeur de la douleur du monde.
De plus, la légendaire et très importante illustration rassemblée par l'auteur lui-même est ici publiée pour la première fois dans son intégralité. L'Eubage, aux antipodes de l'Unité est l'un des textes les plus étranges et les plus énigmatiques de toute l'oeuvre de Cendrars. Il participe de l'expérience bouleversante que l'écrivain amputé de la main droite vécut durant l'été 1917, à Méréville, et qui lui permit de renaître à l'écriture.
On comprend bien que, malgré son affirmation, Cendrars n'en ait pas jeté le brouillon : celui-ci constitue véritablement sa première oeuvre de la main gauche. Une nouvelle écriture s'y élabore, qui trouvera son accomplissement trente ans plus tard dans La Tour Eiffel sidérale. Récit mythique, exploration d'espaces inconnus et recherche hermétique dont la rédaction fut scandée par "le canon qui grondait dans la profondeur de la nuit" , L'Eubage doit aussi être lu comme un voyage au coeur de la douleur du monde.


























