Ce livre, par sa tension, sa nécessité et sa construction originale, rejoint la famille des grands textes poétiques sur la mort tels, par exemple, Quelque chose noir de Jacques Roubaud, Garder le mort de Jean-Louis Giovannoni, Elégie de la mort violente de Claude Esteban, A ce qui n'en finit pas de Michel Deguy, 69 vies de mon père de Ludovic Degroote, etc.
Ce livre, par sa tension, sa nécessité et sa construction originale, rejoint la famille des grands textes poétiques sur la mort tels, par exemple, Quelque chose noir de Jacques Roubaud, Garder le mort de Jean-Louis Giovannoni, Elégie de la mort violente de Claude Esteban, A ce qui n'en finit pas de Michel Deguy, 69 vies de mon père de Ludovic Degroote, etc.