« Je cherchais des expats dans les bordels et ils étaient dans ma tête en quelque sorte... »
Au Congo, de Pointe noire à Brazzaville, elles s'appellent Chloé, Diane des nations, Taliane, Fanette, Indura, Merveille, Juliana, des visages, des voix pliées sous l'épaisse crasse de la société et d'un monde au néocolonialisme galopant. Arno Bertina les a rencontré, les a surtout écouté d'ateliers d'écriture en maraudes nocturnes.
Des "filles vaillantes", mineures isolées, mères bien souvent, qui vendent leur corps, "font la vie", quand l’insouciance de leur age est depuis longtemps engluée dans l'acre odeur d'un bordel de fortune et les fêlures d'une enfance confisquée.
Des vies à fuir inlassablement, roulis d'existences, trajectoires ornées de chaos, ou les mots jaillissent comme une éclaircie dans l'indicible.
Portrait éclatés, éclatant de fragilités, L'age de la première passe est un récit, vacillant, ballotté de mille interrogations, de doute aussi.
Un récit qui porte haut, l'écoute et l'écriture, l'écrivain dans sa plus intime remise en question et ses vies minuscules, écorchées, sidérantes de sincérité.
La rage en bandoulière mais toujours contenue, Arno Bertina nous embarque dans ces(ses) fragilités affleurantes, dans un texte hybride, déchirant de grâce et d'intimités bouleversantes.
"Ne pas galvauder les mots"...On vous a lu M. Bertina avec une intensité féroce, extrêmement touchante !!
« Je cherchais des expats dans les bordels et ils étaient dans ma tête en quelque sorte... »
Au Congo, de Pointe noire à Brazzaville, elles s'appellent Chloé, Diane des nations, Taliane, Fanette, Indura, Merveille, Juliana, des visages, des voix pliées sous l'épaisse crasse de la société et d'un monde au néocolonialisme galopant. Arno Bertina les a rencontré, les a surtout écouté d'ateliers d'écriture en maraudes nocturnes.
Des "filles vaillantes", mineures isolées, mères bien souvent, qui vendent leur corps, "font la vie", quand l’insouciance de leur age est depuis longtemps engluée dans l'acre odeur d'un bordel de fortune et les fêlures d'une enfance confisquée.
Des vies à fuir inlassablement, roulis d'existences, trajectoires ornées de chaos, ou les mots jaillissent comme une éclaircie dans l'indicible.
Portrait éclatés, éclatant de fragilités, L'age de la première passe est un récit, vacillant, ballotté de mille interrogations, de doute aussi.
Un récit qui porte haut, l'écoute et l'écriture, l'écrivain dans sa plus intime remise en question et ses vies minuscules, écorchées, sidérantes de sincérité.
La rage en bandoulière mais toujours contenue, Arno Bertina nous embarque dans ces(ses) fragilités affleurantes, dans un texte hybride, déchirant de grâce et d'intimités bouleversantes.
"Ne pas galvauder les mots"...On vous a lu M. Bertina avec une intensité féroce, extrêmement touchante !!