L'accélération de l'histoire. Des Lumières à l'Anthropocène
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- Nombre de pages416
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.42 kg
- Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 2,8 cm
- ISBN978-2-02-148692-6
- EAN9782021486926
- Date de parution20/05/2022
- CollectionL'ordre philosophique
- ÉditeurSeuil
Résumé
Comme une locomotive lancée à route allure qui aurait perdu son conducteur, l'histoire des sociétés occidentales se caractériserait, à partir du milieu du XVIIIe siècle, par une accélération exponentielle qui serait devenue hors de contrôle. On a là une vision de la modernité dont Hartmut Rosa est le représentant le plus connu et qui est aujourd'hui largement partagée. Durant ces dernières décennies, les effets destructeurs de l'activité humaine sur la planète ont augmenté à une vitesse spectaculaire.
Mais une sorte d'inversion apparaît : la Nature, vue jadis comme lieu de la répétition, se trouve historicisée et même précipitée vers une fin, tandis que l'Histoire, lieu même du changement, semble étrangement stagnante. Associant étroitement histoire des concepts et réflexion sur la modernité, Christophe Bouton invite à une évaluation critique de ce récit de "l'accélération de l'histoire". Qui sont ses défenseurs ? Quelles sont les significations qu'elle revêt dans ses divers usages théoriques, pratiques et politiques ? Vivons-nous vraiment à l'ère de l'accélération généralisée ? Ne faut-il pas plutôt varier les perspectives en étant attentifs à d'autres expériences du temps historique, comme le souci du passé ou l'esprit de l'utopie, qui résistent à cette tendance de fond ?
Mais une sorte d'inversion apparaît : la Nature, vue jadis comme lieu de la répétition, se trouve historicisée et même précipitée vers une fin, tandis que l'Histoire, lieu même du changement, semble étrangement stagnante. Associant étroitement histoire des concepts et réflexion sur la modernité, Christophe Bouton invite à une évaluation critique de ce récit de "l'accélération de l'histoire". Qui sont ses défenseurs ? Quelles sont les significations qu'elle revêt dans ses divers usages théoriques, pratiques et politiques ? Vivons-nous vraiment à l'ère de l'accélération généralisée ? Ne faut-il pas plutôt varier les perspectives en étant attentifs à d'autres expériences du temps historique, comme le souci du passé ou l'esprit de l'utopie, qui résistent à cette tendance de fond ?
















