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  • Nombre de pages432
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.22 kg
  • Dimensions11,0 cm × 17,8 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-07-046970-3
  • EAN9782070469703
  • Date de parution09/06/2016
  • CollectionFolio
  • ÉditeurGallimard

Résumé

Un roman comique qui mouline les sujets qui fâchent, le racisme qui a la vie dure, la vieillesse qui est un naufrage, et les familles que l'on hait. Charonne - personnage récurrent des romans de l'auteur - chamboule l'ordre des choses : ce qui est aussi un crime contre l'humanité. Abandonnée deux fois (par ses parents biologiques puis par ses parents adoptifs), grosse, noire (ou perçue comme telle), Charonne va imposer sa vitalité irrépressible et la force agissante de son amour.
D'abord sur Nelly (la grand-mère) qui raconte sa vie in extremis, entre ressassement et déploration. Et aussi sur Gladys (la mère) qui, parce qu'elle cherche à justifier son incapacité à vivre, produit un discours vindicatif et furibond qui tient souvent du délire. Je viens, c'est la proclamation par Charonne de sa volonté de redresser les torts, de parler contre les lois ineptes, de faire passer sur la maison borgne comme un souffle de bienveillance qui en dissiperait la léthargie et les aigreurs.

Avis libraires
Commentaires laissés par les libraires

1 Coup de cœur
de nos libraires
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Elsa ChataignerDecitre Confluence
4/5
“ Une histoire à trois voix ”
Une famille. Trois femmes. Charonne (fille adoptive) vingt ans, noire, énorme, au caractère bien trempé ; sa grand-mère, Nelly, quatre-vingts ans, ancienne égérie du cinéma français ; et Gladys, soixante ans, toujours en rébellion, détentrice d'un secret de famille trop pesant, mariée au fils du deuxième mari de sa mère... Tout ce petit monde sous le même toit... Chacune à leur tour, elles vont raconter la perception qu'elles ont de cette famille. Un roman drôle, incisif, fait de fantômes et de toutes ces certitudes qui au final nous enferment. Grandiose.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
“ Avis mitigé ”
"Je viens" de Emmanuelle Bayamack-Tam est un drôle de roman que je ne sais pas trop comment critiquer mais surtout noter. Ce que je peux dire rapidement, c'est qu'il se lit bien, qu'il est parfois drôle, parfois très triste. Qu'il nous énerve mais qu'il nous fait également souvent réfléchir. Car au travers des 461 pages réparties en 3 parties, on passe par toutes les couleurs et toutes les humeurs. Roman polyphonique, on démarre d'abord avec Charonne, jeune femme abandonnée à sa naissance, puis adoptée par Gladys et Régis. Malheureusement pour elle, ses parents adoptifs l'ignorent tout autant et elle a du mal dans sa jeunesse. Noire, "grosse", abandonnée, elle traverse des moments difficiles. Heureusement elle se raccroche à ses rêves et à sa grand mère Nelly. Cette première partie dans lequel le racisme est explicitement évoqué est émotionnellement compliquée. Puis, vient le tour de Nelly la grand mère. Dans cette deuxième partie, c'est le refus de vieillir qui est au coeur du texte. La vie de Nelly, sa carrière illustre, ses deux maris nous sont racontés. Rien ne nous est caché. C'est direct, cash, voire trash. Pas forcément ce que j'apprécie dans une lecture... Enfin, le roman se conclut avec le point de vue de Gladys, la fille de Nelly et la mère adoptive de Charonne. Cette partie traite davantage de la famille (et de l'adultère) , de la maladie (Celle de Charlie son beau père, père de son mari Régis) et du déni (elle n'a jamais accepté sa fille adoptive)... La encore, pas forcément évident comme partie. Gladys m'a souvent énervé avec ses réflexions, son comportement et son nombrilisme. On prend du coup facilement la défense de Charonne. Mais parler de "Je viens", c'est avant tout parler du style. Il est également original. On le qualifiera de contemporain tant il est cru, direct. Rien ne nous est épargné et les choses sont très explicitement dites (notamment dans la seconde partie, celle que j'ai le moins apprécié...). J'ai toujours du mal à voir l'intérêt de parler aussi ouvertement de sexe dans un roman "classique". Mais il est aussi ancien tant il est poétique, doux, agréable à la lecture. L'utilisation de locutions latines donne encore plus de crédit à l'écriture de Emmanuelle Bayamack-Tam. En conclusion, il est difficile de parler de "Je viens" tant il y aurait de choses à dire. Je ne peux que vous encourager à le lire et on en reparle si vous le souhaitez ;) 3/5

L'éditeur en parle

Je viens vérifie la grande leçon baudelairienne, à savoir que le monde ne marche que sur le malentendu.
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