Itinéraires dans les ténèbres. Monowitz, Auschwitz, Gross-Rosen, Buchenwald
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- Nombre de pages293
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.41 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,6 cm × 2,0 cm
- ISBN2-7384-8210-4
- EAN9782738482105
- Date de parution03/05/2000
- CollectionMémoires du XXe siècle
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le 1er avril 1943, Willy Berler est arrêté à Liège. Jusqu'au 11 avril 1945, date de son anniversaire et de la libération de Buchenwald, il ne pensera qu'à une seule chose : survivre. En toute pudeur, Willy Berler nous parle de ce jeune homme qu'il fut, cet étudiant originaire de Bucovine, arrivé en Belgique en 1938, pour y apprendre un métier. Ce jeune homme comme tous les autres, qui a des amis, une petite amie, qui s'amuse et qui, bien sûr, ne s'est jamais préparé à surmonter l'horreur.
Après avoir tenté de fuir vers le sud pour rejoindre la Roumanie, Willy Berler sera contraint de rester à Liège, avant d'y être dénoncé. Commence alors la chute dans l'enfer, l'absurde, l'inhumain. En deux ans, il a échappé à la mort à de multiples reprises, il a été malade, affaibli, humilié, il a eu faim, il a été battu, il a vu d'autres détenus mourir dans des conditions atroces, il a travaillé dans le froid, la neige, la boue jusqu'à l'épuisement, la souffrance la plus extrême.
Il a aussi rencontré des amis sans lesquels il n'aurait pas survécu. Il a vécu la solidarité, l'entraide. Les nazis n'ont jamais réussi à faire de lui un animal. De Monowitz à Buchenwald, en passant par Auschwitz et GrossRosen, Willy Berler a survécu au pire. Sa jeunesse et sa santé lui ont permis d'échapper à la chambre à gaz. Après ce fut la chance, l'instinct de survie aussi. Le récit est annoté par Ruth Fivaz-Silbermann, historienne à Genève.
Ces notes apportent un éclairage supplémentaire, scientifique et historique, sur des souvenirs bouleversants. De même, il est préfacé par Maxime Steinberg, historien belge spécialiste de la Shoah.
Après avoir tenté de fuir vers le sud pour rejoindre la Roumanie, Willy Berler sera contraint de rester à Liège, avant d'y être dénoncé. Commence alors la chute dans l'enfer, l'absurde, l'inhumain. En deux ans, il a échappé à la mort à de multiples reprises, il a été malade, affaibli, humilié, il a eu faim, il a été battu, il a vu d'autres détenus mourir dans des conditions atroces, il a travaillé dans le froid, la neige, la boue jusqu'à l'épuisement, la souffrance la plus extrême.
Il a aussi rencontré des amis sans lesquels il n'aurait pas survécu. Il a vécu la solidarité, l'entraide. Les nazis n'ont jamais réussi à faire de lui un animal. De Monowitz à Buchenwald, en passant par Auschwitz et GrossRosen, Willy Berler a survécu au pire. Sa jeunesse et sa santé lui ont permis d'échapper à la chambre à gaz. Après ce fut la chance, l'instinct de survie aussi. Le récit est annoté par Ruth Fivaz-Silbermann, historienne à Genève.
Ces notes apportent un éclairage supplémentaire, scientifique et historique, sur des souvenirs bouleversants. De même, il est préfacé par Maxime Steinberg, historien belge spécialiste de la Shoah.


