Homo Ludens. Essai Sur La Fonction Sociale Du Jeu

Par : Johan Huizinga
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 27 mars
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 5 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages340
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.34 kg
  • Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN2-07-071279-6
  • EAN9782070712793
  • Date de parution01/06/1995
  • CollectionTel
  • ÉditeurGallimard

Résumé

Si le nom d'Homo sapiens ne convient pas très bien à notre espèce parce que nous ne sommes pas tellement raisonnables, si celui d'Homo faber nous définit encore moins bien, car faber peut qualifier maint animal, ne pourrait-on pas ajouter à ces termes celui d'Homo ludens, " homme qui joue ? " C'est ce que propose Johan Huizinga dans cet essai, où il montre que le jeu est facteur fondamental de tout ce qui se produit au monde. Après avoir défini le jeu comme une action libre, sentie comme fictive et située en dehors de la vie courante, capable néanmoins d'absorber totalement le joueur - une action dénuée de tout intérêt matériel et de toute utilité, qui s'accomplit en un temps et dans un espace expressément circonscrits, se déroule avec ordre selon des règles données, dans une ambiance de ravissement et d'enthousiasme, et suscite, dans la vie, des relations de groupes s'entourant volontiers de mystère en accentuant par le déguisement leur étrangeté vis-à-vis du monde habitude -, Johan Huizinga montre la présence extrêmement active et féconde de ce jeu dans l'avènement de toutes les grandes formes de la vie collective : culte, poésie, musique et danse, sagesse et science, droit, combat et guerre.

L'éditeur en parle

Si le nom d'Homo sapiens ne convient pas très bien à notre espèce parce que nous ne sommes pas tellement raisonnables, si celui d'homo faber nous définit encore moins bien, car faber peut qualifier maint animal, ne pourrait-on pas ajouter à ces termes celui d'homo ludens, "homme qui joue" ? C'est ce que propose Johan Huizinga (1872-1945), historien néerlandais ayant acquis une stature internationale, grâce à l'ouverture de sa discipline à la vision anthropologique.
Dans cet essai, il montre que le jeu est un facteur fondamental de tout ce qui se produit au monde. Le jeu comme une action libre, sentie comme fictive et située en dehors de la vie courante, capable néanmoins d'absorber totalement le joueur - une action dénuée de tout intérêt matériel et de toute utilité, qui s'accomplit en un temps et dans un espace expressément circonscrits, se déroule avec ordre selon des règles données, dans une ambiance de ravissement et d'enthousiasme, et suscite, dans la vie, des relations de groupes s'entourant volontiers de mystère en accentuant par le déguisement leur étrangeté vis-à-vis du monde habituel.
Johan Huizinga montre la présence extrêmement active et féconde de ce jeu dans l'avènement de toutes les grandes formes de la vie collective : culte, poésie, musique et danse, sagesse et science, droit, combat et guerre.
Herfsttij der Middeleeuwen
Herfsttij der Middeleeuwen
Johan Huizinga
E-book
9,99 €
Erasmus
Erasmus
Johan Huizinga
E-book
4,99 €
Enfin seule
Enfin seule
Lauren Bastide
Grand Format
20,90 €