FRONTIERES DE FRANCE.. De l'espace au territoire, XVIème-XIXème siècle
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- Nombre de pages644
- PrésentationBroché
- Poids0.72 kg
- Dimensions14,1 cm × 22,6 cm × 4,1 cm
- ISBN2-07-074951-7
- EAN9782070749515
- Date de parution17/11/1998
- CollectionBibliothèque illustrée
- ÉditeurGallimard
Résumé
Ce travail tranche par l'ampleur et la variété des approches sur toutes les histoires classiques des frontières de la France. Celles-ci s'attachent en général à un récit continu de leur délimitation, suivant la formation de l'unité nationale et en fonction d'une idée des frontières naturelles. Cette enquête à entrées multiples ne cesse, au contraire, d'interroger la notion même de "frontières" . A travers les anciens dictionnaires, pour voir ce qui la distingue des limites, des bornes, des confins, des marches.
A travers des moments privilégiés qui servent d'observatoires, du traité de Münster (1648) aux innombrables conventions du XVIII ? siècle. A travers, en particulier, le fonds des limites, longtemps secret et inaccessible au ministère des Affaires étrangères, qui donne soudain à lire, par le menu, comment se négocient tels villages du Hainaut ou un morceau de Pyrénées. A travers l'examen systématique des processus qui se fixent au XVII ? siècle et l'analyse de leur mutation postérieure.
A travers même les cartes linguistiques. Une somme sans équivalent d'où émerge une pluralité de modèles - quatre principaux au XVIII ? siècle - en fonction de la part que chacun a faite aux titres et aux preuves, à la conquête, à la coupure géographique ou à l'héritage historique. Une somme appelée à rester longtemps la référence.
A travers des moments privilégiés qui servent d'observatoires, du traité de Münster (1648) aux innombrables conventions du XVIII ? siècle. A travers, en particulier, le fonds des limites, longtemps secret et inaccessible au ministère des Affaires étrangères, qui donne soudain à lire, par le menu, comment se négocient tels villages du Hainaut ou un morceau de Pyrénées. A travers l'examen systématique des processus qui se fixent au XVII ? siècle et l'analyse de leur mutation postérieure.
A travers même les cartes linguistiques. Une somme sans équivalent d'où émerge une pluralité de modèles - quatre principaux au XVIII ? siècle - en fonction de la part que chacun a faite aux titres et aux preuves, à la conquête, à la coupure géographique ou à l'héritage historique. Une somme appelée à rester longtemps la référence.










