Ethnographie des fusils jaunes. Ethiopie Tome 3, Mars-Juillet 1973
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- Nombre de pages314
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.48 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN979-10-334-0150-6
- EAN9791033401506
- Date de parution06/06/2018
- ÉditeurSepia
Résumé
Ce troisième tome de notre Ethnographie des Fusils Jaunes est consacré à la première étape de la mission qui s'est déroulée de mars à novembre 1973. Ce livre est, comme les deux qui le précèdent, une chronique enrichie de photographies et qui relate des événements marquants, en particulier : - la scarification d'un fier guerrier, Mutya, le frère aîné de Loceria ; - l'éclipse de soleil du 30 juin 1973, dont l'annonce et l'observation, relayée par les Nyangatom eux-mêmes, ont été des révélateurs des inquiétudes comme des espoirs de nos amis ; - un culte de possession dédié à Loporyang, un " Pouvoir " venu du Soudan avec son cortège de danses nocturnes et diurnes et la cure d'une femme, sous l'égide de l'experte Narika qui devient le personnage-clé de la mise en scène de Loporyang.
Cet épisode, vécu en milieu nilotique traditionnel, hors de portée des influences chrétiennes qui se manifestent dans l'Ethiopie des Hauts-Plateaux, est le témoignage d'un culte peut-être antérieur à celui des Zar, rendu célèbre par Michel Leiris dans La possession et ses aspects théâtraux chez les Ethiopiens de Gondar. Le présent ouvrage est un hommage à tous ceux et celles qui nous ont accompagnés, jour après jour, dans l'aventure ethnographique, avec une pensée particulière pour Loceria Lopir, mort en 1978 à la guerre d'Erythrée, et qui fut le premier auteur en langue nyangatom d'une oeuvre que nous avons publiée en 2012 sous le titre Le Journal de Loceria.
Cet épisode, vécu en milieu nilotique traditionnel, hors de portée des influences chrétiennes qui se manifestent dans l'Ethiopie des Hauts-Plateaux, est le témoignage d'un culte peut-être antérieur à celui des Zar, rendu célèbre par Michel Leiris dans La possession et ses aspects théâtraux chez les Ethiopiens de Gondar. Le présent ouvrage est un hommage à tous ceux et celles qui nous ont accompagnés, jour après jour, dans l'aventure ethnographique, avec une pensée particulière pour Loceria Lopir, mort en 1978 à la guerre d'Erythrée, et qui fut le premier auteur en langue nyangatom d'une oeuvre que nous avons publiée en 2012 sous le titre Le Journal de Loceria.







