Epiphanies de la présence. Essais sémio-esthétiques
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- PrésentationBroché
- Poids0.424 kg
- ISBN2-84287-386-6
- EAN9782842873868
- Date de parution14/06/2006
- ÉditeurPULIM
Résumé
Le champ sémantique de "présence" s'organise autour du sens d'origine : est présent ce qui est là, in vivo, hic et nunc, dans une constellation déictique, saisissable par ostension. Ainsi la présence est-elle observable, sensible, pour la vue essentiellement mais également pour l'ouïe et les sens intimes, l'odeur, le goût et le toucher. La présence se dit aussi bien d'une personne que d'un fragment du monde, objet, état de fait, événement.
Mais une présence divine, mystique ou spirituelle n'est pas observable : elle est réelle quoique non matérielle. D'autre part, la reconnaissance ou le saisissement d'une "présence" est une affaire hautement affective : les présences sont pathémisées et jamais les corrélats d'états purement cognitifs. Notre parcours consistera à capter le surplus caractérisant la présence dans son rapport à l'existence sémiotique dans sa définition orthodoxe, cheminement ponctué par des philosophèmes que Kant, Husserl, Merleau-Ponty et Lyotard ont exemplairement médités.
Notre parti-pris, facilement reconnaissable, met la présence intrinsèquement dans un rapport modalisé avec le sensible, avec la couleur, avec le son, la saveur, avec l'occasion de la touche. Les essais sémio-esthétiques constituant ce livre voudraient témoigner d'un immense respect pour les épiphanies de la présence.
Mais une présence divine, mystique ou spirituelle n'est pas observable : elle est réelle quoique non matérielle. D'autre part, la reconnaissance ou le saisissement d'une "présence" est une affaire hautement affective : les présences sont pathémisées et jamais les corrélats d'états purement cognitifs. Notre parcours consistera à capter le surplus caractérisant la présence dans son rapport à l'existence sémiotique dans sa définition orthodoxe, cheminement ponctué par des philosophèmes que Kant, Husserl, Merleau-Ponty et Lyotard ont exemplairement médités.
Notre parti-pris, facilement reconnaissable, met la présence intrinsèquement dans un rapport modalisé avec le sensible, avec la couleur, avec le son, la saveur, avec l'occasion de la touche. Les essais sémio-esthétiques constituant ce livre voudraient témoigner d'un immense respect pour les épiphanies de la présence.





















