Ecritures de l'énigme et fiction romanesque. Poétiques arthuriennes (XIIe-XIIIe siècles)
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- Nombre de pages536
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids0.845 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 3,1 cm
- ISBN978-2-7453-2206-7
- EAN9782745322067
- Date de parution22/08/2011
- CollectionNouvelle biblio du Moyen Age
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
La notion d`énigme, fréquemment invoquée à propos de la littérature romanesque arthurienne, est en réalité une notion complexe et protéiforme qui se définit comme figure de discours, forme fixe et mo de d`investigation herméneutique. Dans cet univers, les héros se distinguent des figures oedipiennes, soumises à la parole contrainte et à la révélation de la devinaille : les quêteurs arthuriens manifestent les signes d`une subjectivité naissante qui les pousse à interroger l`autre et le monde.
Pourtant, le désir de savoir et l`entreprise herméneutique s`avèrent parfois décevants et l`énigme illusoire. D`interrogations comblées en questions oubliées ou en attentes déçues, les textes développent un effet d`énigme qui entretient la tension romanesque et apparaît comme un facteur poétique essentiel. Fondé sur le jeu des failles et des réécritures, l`effet d`énigme repose sur une esthétique de la béance et du voile qui contredit l`apparente clôture de l`espace textuel.
Malgré la prégnance du modèle scripturaire, le roman arthurien se découvre alors comme un monde des possibles, une oeuvre de fiction consciente de sa nature. Le Graal et l`identité constituent ainsi deux grands paradigmes qui garantissent la pérennité et la vigueur de l`entreprise romanesque. Agrégée de lettres modernes,
Pourtant, le désir de savoir et l`entreprise herméneutique s`avèrent parfois décevants et l`énigme illusoire. D`interrogations comblées en questions oubliées ou en attentes déçues, les textes développent un effet d`énigme qui entretient la tension romanesque et apparaît comme un facteur poétique essentiel. Fondé sur le jeu des failles et des réécritures, l`effet d`énigme repose sur une esthétique de la béance et du voile qui contredit l`apparente clôture de l`espace textuel.
Malgré la prégnance du modèle scripturaire, le roman arthurien se découvre alors comme un monde des possibles, une oeuvre de fiction consciente de sa nature. Le Graal et l`identité constituent ainsi deux grands paradigmes qui garantissent la pérennité et la vigueur de l`entreprise romanesque. Agrégée de lettres modernes,





