Prix littéraire des lycéens et apprentis PACA

Ceux que je suis

Par : Olivier Dorchamps
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 6 mars
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé (inconnu) jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages256
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.14 kg
  • Dimensions10,8 cm × 17,6 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-2-266-30080-3
  • EAN9782266300803
  • Date de parution20/08/2020
  • CollectionPocket
  • ÉditeurPocket

Résumé

Cette nuit, Papa est mort. Des années, il a trimé. Sans vacances. Sans dimanches. Il n'avait pas soixante ans. Mais pourquoi donc Tarek, garagiste à Clichy depuis longtemps exilé en France, tenait-il à être enterré là-bas... à Casablanca ? Un pays, des racines, dont il n'a jamais ou très peu parlé à ses fils. Prof d'histoire-géo, parfaitement intégré, Marwan ne comprend pas. C'est pourtant lui qu'on a choisi pour accompagner le cercueil au bled.
Double-culture, non-dits et secrets de famille : c'est tout un pan de sa propre histoire que Marwan s'apprête à découvrir, sous les orangers... " Un petit bonheur. " Bernard Lehut - RTL " Un formidable premier roman. " Marianne Payot - L'Express Prix du Premier Roman de la Ville de Paris - 2020

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

5/5
sur 2 notes dont 2 avis lecteurs
“ Splendide ! ”
Papa est mort. Il n'avait pas 60 ans. Lorsque leur père décède dans son petit appartement de la région parisienne, Marwan et ses frères sont sous le choc. D'autant plus qu'il souhaitait que son corps soit rapatrié à Casablanca, au Maroc, là où il est né, où il a vécu, avant d'émigrer vers la France. Pourquoi a-t-il décidé d'être enterré si loin ? Pourquoi ne leur en a-t-il jamais parlé ? Du Maroc, les frères n'en connaissent que peu de choses. Leur père ne leur en a presque jamais parlé, lui qui voulait à tout prix qu'ils soient intégrés. Du Maroc, les frères n'en ont que la gueule. Plus foncée que les autres. Gueule d'Arabe. Et pourtant, ils doivent s'y rendre. Marwan dans le même avion que le cercueil de son défunt père. Les frères et leur mère, en voiture. Retour sur la terre de leurs aïeux... 《Ceux que je suis》. Nous sommes eux. Nous sommes nos ancêtres. Je suis eux. Je suis mon père. Je suis mon grand-père. Cette histoire m'a profondément touchée, émue. Parce que mon papa est Marocain, parce que je suis issue d'une double-culture et que j'en suis extrêmement fière. Grâce à l'auteur, j'ai voyagé. J'ai senti l'odeur du thé à la menthe, des pâtisseries orientales et des orangers. Dans ce récit, Olivier Dorchamps raconte l'exil, les secrets enfouis, l'importance des racines, l'héritage culturel, les liens du sang (et ceux du cœur). L'écriture est belle et sensible. Douce et humble. Une magnifique leçon sur la tolérance, l'amitié et l'amour !
“ Exploration sensible du thème de l’identité, des racines et de l’appartenance culturelle ”
Nés en région parisienne, Ali, Marwan et Foued, respectivement avocat, agrégé d’histoire et brillant étudiant, font la fierté de leurs parents qui, immigrés marocains menant une vie modeste à Clichy, ont tout sacrifié à la réussite de leurs fils. Quelle n’est pas la stupéfaction des trois frères, élevés dans l’obsession de leur intégration française, lorsqu’à son décès, leur père leur laisse des instructions précises en vue de son inhumation à Casablanca. Le voyage et la cérémonie seront l’occasion, pour Marwan en particulier, d’une confrontation avec l’histoire familiale, pleine de secrets longtemps tus, et d’une réconciliation, enfin, des deux parts de son identité. L’on ne cesse de s’étonner, au long de cette lecture, de ce que l’auteur n’ait aucune racine marocaine et que ses personnages soient fictifs, tant la justesse du roman évoque une authenticité autobiographique. Aux côtés de Marwan, le lecteur explore un Maroc restitué avec une vividité qui l’enveloppe de couleurs, de bruits et d’odeurs. Dans ce cadre et dans un contexte douloureux de deuil familial qui nous fait par ailleurs découvrir les rites funéraires musulmans, se dévoilent peu à peu pour Marwan des facettes insoupçonnées de ses parents, grands-parents et autres membres de la famille, tous unis par un drame et un secret dont il était bien loin de se douter de leurs répercussions sur sa propre existence. Tout en pudeur et en finesse et avec une intensité dramatique croissante, le récit nous fait ressentir les déchirures et les tiraillements schizophrènes de l’exil et de l‘appartenance biculturelle, la complexité pour les émigrés et leurs descendants des rapports à leurs origines, et leur éternelle sensation d’être étrangers partout. Superbement écrit et d’une parfaite justesse, ce premier roman pétri de délicatesse et de subtilité nous livre une exploration sensible, émouvante et captivante du thème de l’identité, des racines et de l’appartenance culturelle. Coup de coeur.
Fuir l'Eden
5/5
Olivier Dorchamps
Poche
8,10 €
Ceux que je suis
5/5
Olivier Dorchamps
E-book
6,99 €
Hors champ
Hors champ
Marie-Hélène Lafon
Grand Format
19,90 €
La vie entière
La vie entière
Timothée de Fombelle
Poche
10,00 €
Fauves
Fauves
Mélissa Da Costa
Grand Format
23,90 €
Protocoles
Protocoles
Constance Debré
Grand Format
19,00 €