Baptiste Pellerin et l'art parisien de la Renaissance
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- Nombre de pages280
- PrésentationBroché
- Poids0.697 kg
- Dimensions17,0 cm × 24,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-7535-2728-7
- EAN9782753527287
- Date de parution13/03/2014
- CollectionArt & Société
- ÉditeurPU Rennes
- PréfacierHenri Zerner
Résumé
Célèbre en son temps, qualifié d’"excellent peintre" par ses contemporains, Baptiste Pellerin n’a cependant connu qu’une gloire éphémère. Les historiens de la peinture du XVIIe siècle ayant déjà oublié son nom, une grande partie de son oeuvre dessiné fut attribuée au graveur Etienne Delaune, à qui il avait régulièrement fourni des modèles. Ce livre a pour objet de reconstituer sa carrière et de la replacer dans le milieu artistique parisien de la seconde moitié du XVIe siècle.
À partir de 1549, il exécuta des travaux pour le Roi. Il participa aussi au décor de deux des plus beaux livres enluminés du règne de Henri II, les Heures Gouffier et les Heures de Montmorency. Il collabora à l’entrée de Charles IX dans la capitale en 1571, et jusqu’à sa mort, en 1575, travailla pour les commanditaires les plus divers, du simple artisan à l’entourage royal. Ce fut un artiste prolifique : parmi les pièces qui nous sont parvenues et dont on peut lui donner la conception, on trouve aussi des vitraux, des éléments d’armure, des jetons et médailles et de nombreuses gravures.
De plus, quantité d’oeuvres disparues nous sont connues au stade du projet grâce à ses dessins, dans des domaines où seule une infime proportion de la production est conservée, comme la tapisserie, l’orfèvrerie et la joaillerie. Aucun autre peintre français de cette époque ne peut se prévaloir d’une telle influence sur l’art de la capitale à la Renaissance.
À partir de 1549, il exécuta des travaux pour le Roi. Il participa aussi au décor de deux des plus beaux livres enluminés du règne de Henri II, les Heures Gouffier et les Heures de Montmorency. Il collabora à l’entrée de Charles IX dans la capitale en 1571, et jusqu’à sa mort, en 1575, travailla pour les commanditaires les plus divers, du simple artisan à l’entourage royal. Ce fut un artiste prolifique : parmi les pièces qui nous sont parvenues et dont on peut lui donner la conception, on trouve aussi des vitraux, des éléments d’armure, des jetons et médailles et de nombreuses gravures.
De plus, quantité d’oeuvres disparues nous sont connues au stade du projet grâce à ses dessins, dans des domaines où seule une infime proportion de la production est conservée, comme la tapisserie, l’orfèvrerie et la joaillerie. Aucun autre peintre français de cette époque ne peut se prévaloir d’une telle influence sur l’art de la capitale à la Renaissance.








