Au plaisir des dieux. Expériences du sensible dans les rituels en Grèce ancienne
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 marsL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 mars
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages448
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.43 kg
- Dimensions12,3 cm × 20,0 cm × 3,1 cm
- ISBN979-10-279-0453-2
- EAN9791027904532
- Date de parution03/03/2023
- CollectionEssais. Histoire
- ÉditeurAnacharsis
Résumé
En Grèce ancienne les dieux étaient omniprésents, depuis les nuages jusqu'au moindre brin de romarin. Les rituels fleurissaient. Solliciter les divinités était à la fois fréquent et extraordinaire - et toujours possiblement dangereux. On connaît les procédures mobilisées en ces instants fragiles de la "cuisine du sacrifice" ; on est moins renseigné sur l'éventail des sens qu'il fallait éveiller au moment crucial de la rencontre avec les dieux.
Adeline Grand-Clément se lance ici dans une enquête au plus près du ressenti des participants, cherche avec minutie à saisir la façon dont pénombre ou lumière, couleurs, odeurs, matières, sons ou paysages modelaient des espaces sensoriels spécifiques, considérés comme efficaces parce que propres à satisfaire le plaisir des dieux. C'est tout un univers incarné qui se dévoile alors en feuilletage, des gestes et des paroles, des objets, des plantes et des animaux, des aliments et des liquides ingurgités.
Le témoignage d'un rapport au monde et ses infinies composantes : une esthétique, dont il reste possible de faire son miel.
Adeline Grand-Clément se lance ici dans une enquête au plus près du ressenti des participants, cherche avec minutie à saisir la façon dont pénombre ou lumière, couleurs, odeurs, matières, sons ou paysages modelaient des espaces sensoriels spécifiques, considérés comme efficaces parce que propres à satisfaire le plaisir des dieux. C'est tout un univers incarné qui se dévoile alors en feuilletage, des gestes et des paroles, des objets, des plantes et des animaux, des aliments et des liquides ingurgités.
Le témoignage d'un rapport au monde et ses infinies composantes : une esthétique, dont il reste possible de faire son miel.









