Deuxième volet du "dossier médical" d'Antonin Artaud : la correspondance conservée par le docteur Ferdière, médecin directeur de l'hôpital psychiatrique de Rodez où Artaud séjourna de janvier 1943 à mai 1946, et restée jusqu'à ce jour inédite.
Comment Artaud est-il arrivé à Rodez ? comment a-t-il pu en sortir ? quel traitement a-t-il subi ? quand et comment s'est-il remis à l'écriture et au dessin ? qu'est-ce qui a pu alimenter une polémique de plusieurs années entre le psychiatre, en l'occurrence Gaston Ferdière, la famille, celle d'Antonin Artaud, et le Comité des Amis d'Antonin Artaud ? Ces lettres, scrupuleusement annotées par Laurent Danchin, et les témoignages recueillis auprès des derniers témoins de l'"affaire", apportent plus d'une lumière.
Au centre de ces polémiques, la question des électrochocs. Là encore, des entretiens réalisés avec plusieurs médecins viennent compléter ce dossier, s'appliquant à faire le point, après un demi-siècle d'utilisation, sur l'histoire, la nature exacte et les limites de ce traitement.
Par delà le "cas Artaud", Laurent Donchin s'est employé à éclairer la personnalité singulière du docteur Ferdière, certes officiellement psychiatre, mais aussi poète-amateur, compagnon des surréalistes, militant anarchiste, collectionneur d'art brut, et dont la maison ressemblait à un "fantastique cabinet de curiosités". On comprendra qu'il en ait conservé une réputation sulfureuse.
Deuxième volet du "dossier médical" d'Antonin Artaud : la correspondance conservée par le docteur Ferdière, médecin directeur de l'hôpital psychiatrique de Rodez où Artaud séjourna de janvier 1943 à mai 1946, et restée jusqu'à ce jour inédite.
Comment Artaud est-il arrivé à Rodez ? comment a-t-il pu en sortir ? quel traitement a-t-il subi ? quand et comment s'est-il remis à l'écriture et au dessin ? qu'est-ce qui a pu alimenter une polémique de plusieurs années entre le psychiatre, en l'occurrence Gaston Ferdière, la famille, celle d'Antonin Artaud, et le Comité des Amis d'Antonin Artaud ? Ces lettres, scrupuleusement annotées par Laurent Danchin, et les témoignages recueillis auprès des derniers témoins de l'"affaire", apportent plus d'une lumière.
Au centre de ces polémiques, la question des électrochocs. Là encore, des entretiens réalisés avec plusieurs médecins viennent compléter ce dossier, s'appliquant à faire le point, après un demi-siècle d'utilisation, sur l'histoire, la nature exacte et les limites de ce traitement.
Par delà le "cas Artaud", Laurent Donchin s'est employé à éclairer la personnalité singulière du docteur Ferdière, certes officiellement psychiatre, mais aussi poète-amateur, compagnon des surréalistes, militant anarchiste, collectionneur d'art brut, et dont la maison ressemblait à un "fantastique cabinet de curiosités". On comprendra qu'il en ait conservé une réputation sulfureuse.