Coup de coeur
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  • Nombre de pages544
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.64 kg
  • Dimensions14,6 cm × 22,0 cm × 2,5 cm
  • ISBN978-2-84876-828-1
  • EAN9782848768281
  • Date de parution20/08/2020
  • ÉditeurPhilippe Rey
  • TraducteurChristine Auché
  • TraducteurFrançoise Adelstain

Résumé

Un livre puissant et bouleversant, nécessaire à notre époque troublée Libraire à Acapulco, au Mexique, Lydia mène une vie calme avec son mari journaliste Sebastián et leur famille, malgré les tensions causées dans la ville par les puissants cartels de la drogue. Jusqu'au jour où Sebastián, s'apprêtant à révéler dans la presse l'identité du chef du principal cartel, apprend à Lydia que celui-ci n'est autre que Javier, un client érudit et délicat avec qui elle s'est liée dans sa librairie...
La parution de son article, quelques jours plus tard, bouleverse leur destin à tous. Contrainte de prendre la fuite avec son fils de huit ans, Luca, Lydia se sait suivie par les hommes de Javier. Ils vont alors rejoindre le flot de migrants en provenance du sud du continent, en route vers les Etats-Unis, devront voyager clandestinement à bord de la redoutable Bestia, le train qui fonce vers le nord, seront dépouillés par des policiers corrompus, et menacés par les tueurs du cartel...
Porté par une écriture électrique, American Dirt raconte l'épopée de ces femmes et de ces hommes qui ont pour seul bagage une farouche volonté d'avancer vers la frontière américaine. Un récit marqué par la force et l'instinct de survie de Lydia, le courage de Luca, ainsi que leur amitié avec Rebeca et Soledad, deux soeurs honduriennes, fragiles lucioles dans les longues nuits de marche... Hymne poignant aux rêves de milliers de migrants qui risquent chaque jour leur vie, American Dirt est aussi le roman de l'amour d'une mère et de son fils qui, au coeur des situations tragiques, ne perdent jamais espoir.
Un roman nécessaire à notre époque troublée.
Un livre puissant et bouleversant, nécessaire à notre époque troublée Libraire à Acapulco, au Mexique, Lydia mène une vie calme avec son mari journaliste Sebastián et leur famille, malgré les tensions causées dans la ville par les puissants cartels de la drogue. Jusqu'au jour où Sebastián, s'apprêtant à révéler dans la presse l'identité du chef du principal cartel, apprend à Lydia que celui-ci n'est autre que Javier, un client érudit et délicat avec qui elle s'est liée dans sa librairie...
La parution de son article, quelques jours plus tard, bouleverse leur destin à tous. Contrainte de prendre la fuite avec son fils de huit ans, Luca, Lydia se sait suivie par les hommes de Javier. Ils vont alors rejoindre le flot de migrants en provenance du sud du continent, en route vers les Etats-Unis, devront voyager clandestinement à bord de la redoutable Bestia, le train qui fonce vers le nord, seront dépouillés par des policiers corrompus, et menacés par les tueurs du cartel...
Porté par une écriture électrique, American Dirt raconte l'épopée de ces femmes et de ces hommes qui ont pour seul bagage une farouche volonté d'avancer vers la frontière américaine. Un récit marqué par la force et l'instinct de survie de Lydia, le courage de Luca, ainsi que leur amitié avec Rebeca et Soledad, deux soeurs honduriennes, fragiles lucioles dans les longues nuits de marche... Hymne poignant aux rêves de milliers de migrants qui risquent chaque jour leur vie, American Dirt est aussi le roman de l'amour d'une mère et de son fils qui, au coeur des situations tragiques, ne perdent jamais espoir.
Un roman nécessaire à notre époque troublée.

Avis libraires
Commentaires laissés par les libraires

7 Coups de cœur
de nos libraires
avatar utilisateur
Murielle P.Furet du Nord Béthune
5/5
“ S'enfuir a tout prix !!! ”
Mexique, Acapulco Lydia et son fils Luca vont s'enfuir pour échapper à leur destin, une course poursuite haletante démarre jusque la frontière Américaine. La famille de Lydia a été tuée par un cartel. Plusieurs thèmes sont abordés dans ce roman : migrants, cartels, survie, .... Un roman qu'on ne lâche pas !!!
Mexique, Acapulco Lydia et son fils Luca vont s'enfuir pour échapper à leur destin, une course poursuite haletante démarre jusque la frontière Américaine. La famille de Lydia a été tuée par un cartel. Plusieurs thèmes sont abordés dans ce roman : migrants, cartels, survie, .... Un roman qu'on ne lâche pas !!!
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Nathalie R.Decitre Ecully
5/5
“ Palpitant ”
American Dirt, ou comment une vie stable et tranquille bascule lors d’une journée de fête suite à une fusillade. Toute une famille décimée. Il ne reste plus que Lydia et son fils qui en une fraction de secondes vont décider de fuir Acapulco de peur que le Cartel vienne « finir le travail ». American Dirt, ou comment devenir migrants avec son fils de 8 ans et traverser le Mexique avec juste deux sacs à dos. « Los Estados Unidos » sont la destination finale de ce périlleux périple entre flics véreux, mafias, vols, viols, traversée du désert et les toits du train tristement connus sous le nom de “La Bastia”. Cette lecture est haletante, palpitante, obsédante, et souvent terrifiante. Impossible de le lâcher jusqu’à la dernière ligne car nous voulons et devons savoir.
American Dirt, ou comment une vie stable et tranquille bascule lors d’une journée de fête suite à une fusillade. Toute une famille décimée. Il ne reste plus que Lydia et son fils qui en une fraction de secondes vont décider de fuir Acapulco de peur que le Cartel vienne « finir le travail ». American Dirt, ou comment devenir migrants avec son fils de 8 ans et traverser le Mexique avec juste deux sacs à dos. « Los Estados Unidos » sont la destination finale de ce périlleux périple entre flics véreux, mafias, vols, viols, traversée du désert et les toits du train tristement connus sous le nom de “La Bastia”. Cette lecture est haletante, palpitante, obsédante, et souvent terrifiante. Impossible de le lâcher jusqu’à la dernière ligne car nous voulons et devons savoir.
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ManonFuret du Nord Lille
5/5
“ Un roman impossible à lâcher ”
Quel coup de poing ce roman pourtant très controversé ! Le roman débute par un massacre d'une famille par des cartels à Acapulco. Seule Lydia et son fils échappent aux "Jardineros" en fuyant le pays. Pour survivre, ils doivent attendre les Etats-Unis comme des milliers d'autres migrants dans des conditions déplorables. Un long voyage éprouvant débute parsemé de violence, de rencontres, de désespoir et d'espoir.
Quel coup de poing ce roman pourtant très controversé ! Le roman débute par un massacre d'une famille par des cartels à Acapulco. Seule Lydia et son fils échappent aux "Jardineros" en fuyant le pays. Pour survivre, ils doivent attendre les Etats-Unis comme des milliers d'autres migrants dans des conditions déplorables. Un long voyage éprouvant débute parsemé de violence, de rencontres, de désespoir et d'espoir.
  • Etats Unis
  • Mexique
  • courage
  • migrants

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4.7/5
sur 3 notes dont 2 avis lecteurs
“ Diaboliquement haletant ”
La narratrice Lydia, libraire à Acaculpo, voit sa vie voler en éclats lorsqu’un article publié par son mari journaliste déclenche les sanglantes représailles du cartel de la drogue qui vient d’asseoir son emprise sur la ville. Contrainte à une fuite éperdue avec son fils de huit ans, elle se joint aux migrants qui traversent le pays pour tenter de rejoindre les Etats-Unis : un périple aux mille dangers souvent fatals… Diaboliquement haletant, le récit jette d'emblée et sans répit le lecteur dans un état d'angoisse proche de la paranaoïa. Dans un Mexique décrit comme corrompu et transi par la peur des violences et des meurtres orchestrés par des organisations mafieuses toutes puissantes, il semble impossible d’échapper à des tueurs qui disposent de complicités dans tous les rouages de la société. C’est dans une terrifiante chasse à l’homme que nous entraîne l’auteur, pimentant à l’extrême un road trip déjà immensément périlleux pour les migrants « ordinaires ». Tremblant ainsi particulièrement pour la vie des deux personnages principaux, nous voici embarqués aux côtés de ceux qui ont tout perdu et qui, en provenance de tout le sud de la péninsule américaine, tentent de gagner el norte. Ce sont spécialement les femmes que le récit nous fait côtoyer, nous les montrant doublement exposées aux violences dans un pays où l’on ne compte plus leurs disparitions. Meurtres, viols, rackets, mais aussi les émouvants coups de pouce de la solidarité, jalonnent un parcours dont les temps forts sont les périlleuses étapes à bord de la bestia, ce train de marchandises pris en marche par les clandestins, et la redoutable traversée à pied du désert du Sonora, en compagnie d’un coyote payé à prix d’or. La parution d’American Dirt aux Etats-Unis a soulevé une polémique sur la légitimité d’une New Yorkaise blanche à écrire sur la souffrance des migrants. Taxé d’appropriation culturelle, cet ouvrage à gros budget est accusé de faire de l’ombre aux authentiques auteurs latino-américains qui, faute d’armes commerciales aussi puissantes, peinent à faire entendre leur voix et celles des migrants. On lui reproche aussi de convoyer une image partiale et dépréciatrice du Mexique, imaginée depuis le côté le plus confortable du mur. Il est vrai que le roman a fait le choix de ne pas lésiner sur le sensationnel susceptible de renforcer la tension dramatique, amplifiant notamment les épreuves de ses personnages au moyen d’une intrigue, bien menée mais tout à fait improbable, entre Lydia et le chef du cartel. Diablement efficace quant à son suspense addictif, cet aspect de l’histoire semble davantage motivé par l'envie de distraire le lecteur que par une quelconque préoccupation politique ou humanitaire. Quelques « inconvenances » dans la promotion américaine du livre peuvent également renforcer l’impression d’un livre plus commercial qu’engagé. Malgré tout, je ne pense pas ressortir de cette lecture avec une pire image du Mexique qu’après avoir lu le très fiable et terrible 2666 de Roberto Bolaño. Manifestement documenté et bien mené, ce très prenant American Dirt ne peut, à sa manière, que contribuer à sensibiliser un plus large public à l’enfer des migrants latinos qui tentent de rejoindre les Etats-Unis, puis d'y rester. C’est en tout cas le roman le plus haletant que j’aie lu depuis longtemps. Coup de coeur.
La narratrice Lydia, libraire à Acaculpo, voit sa vie voler en éclats lorsqu’un article publié par son mari journaliste déclenche les sanglantes représailles du cartel de la drogue qui vient d’asseoir son emprise sur la ville. Contrainte à une fuite éperdue avec son fils de huit ans, elle se joint aux migrants qui traversent le pays pour tenter de rejoindre les Etats-Unis : un périple aux mille dangers souvent fatals… Diaboliquement haletant, le récit jette d'emblée et sans répit le lecteur dans un état d'angoisse proche de la paranaoïa. Dans un Mexique décrit comme corrompu et transi par la peur des violences et des meurtres orchestrés par des organisations mafieuses toutes puissantes, il semble impossible d’échapper à des tueurs qui disposent de complicités dans tous les rouages de la société. C’est dans une terrifiante chasse à l’homme que nous entraîne l’auteur, pimentant à l’extrême un road trip déjà immensément périlleux pour les migrants « ordinaires ». Tremblant ainsi particulièrement pour la vie des deux personnages principaux, nous voici embarqués aux côtés de ceux qui ont tout perdu et qui, en provenance de tout le sud de la péninsule américaine, tentent de gagner el norte. Ce sont spécialement les femmes que le récit nous fait côtoyer, nous les montrant doublement exposées aux violences dans un pays où l’on ne compte plus leurs disparitions. Meurtres, viols, rackets, mais aussi les émouvants coups de pouce de la solidarité, jalonnent un parcours dont les temps forts sont les périlleuses étapes à bord de la bestia, ce train de marchandises pris en marche par les clandestins, et la redoutable traversée à pied du désert du Sonora, en compagnie d’un coyote payé à prix d’or. La parution d’American Dirt aux Etats-Unis a soulevé une polémique sur la légitimité d’une New Yorkaise blanche à écrire sur la souffrance des migrants. Taxé d’appropriation culturelle, cet ouvrage à gros budget est accusé de faire de l’ombre aux authentiques auteurs latino-américains qui, faute d’armes commerciales aussi puissantes, peinent à faire entendre leur voix et celles des migrants. On lui reproche aussi de convoyer une image partiale et dépréciatrice du Mexique, imaginée depuis le côté le plus confortable du mur. Il est vrai que le roman a fait le choix de ne pas lésiner sur le sensationnel susceptible de renforcer la tension dramatique, amplifiant notamment les épreuves de ses personnages au moyen d’une intrigue, bien menée mais tout à fait improbable, entre Lydia et le chef du cartel. Diablement efficace quant à son suspense addictif, cet aspect de l’histoire semble davantage motivé par l'envie de distraire le lecteur que par une quelconque préoccupation politique ou humanitaire. Quelques « inconvenances » dans la promotion américaine du livre peuvent également renforcer l’impression d’un livre plus commercial qu’engagé. Malgré tout, je ne pense pas ressortir de cette lecture avec une pire image du Mexique qu’après avoir lu le très fiable et terrible 2666 de Roberto Bolaño. Manifestement documenté et bien mené, ce très prenant American Dirt ne peut, à sa manière, que contribuer à sensibiliser un plus large public à l’enfer des migrants latinos qui tentent de rejoindre les Etats-Unis, puis d'y rester. C’est en tout cas le roman le plus haletant que j’aie lu depuis longtemps. Coup de coeur.
“ Long et douloureux périple ”
L'auteure, si on lui a reproché de simplifier l'expérience des migrants, et de réduire le Mexique à sa violence, a au moins le mérite de parler de ceux qui sont devenus poussière du continent américain, indésirables et pris dans leur globalité. Elle retrace l'histoire individuelle d'une mère et de son enfant mais effleure le sujet de manière plus large, raconte les cartels et la fuite, la mort et le viol, les rencontres – belles ou dangereuses (plus d'infos : https://pamolico.wordpress.com/2020/11/19/american-dirt-jeanine-cummins/)
L'auteure, si on lui a reproché de simplifier l'expérience des migrants, et de réduire le Mexique à sa violence, a au moins le mérite de parler de ceux qui sont devenus poussière du continent américain, indésirables et pris dans leur globalité. Elle retrace l'histoire individuelle d'une mère et de son enfant mais effleure le sujet de manière plus large, raconte les cartels et la fuite, la mort et le viol, les rencontres – belles ou dangereuses (plus d'infos : https://pamolico.wordpress.com/2020/11/19/american-dirt-jeanine-cummins/)
American Dirt
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