Commandant de police en retraite, Jacky Ricart avait exercé ses fonctions principalement dans les services d'investigation, de recherches et d'enquêtes, fonction qui lui concède le pouvoir d'analyser finement le comportement de la nature humaine avec ses manigances, ses sournoiseries, ses boniments, parfois ses vérités. Il a terminé sa carrière comme Chef de Circonscription de Police de la station balnéaire de Berck-sur-Mer. Il signe là l'un de ses premiers romans.
Manou
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- Nombre de pages216
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.286 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-377-8930-3
- EAN9791037789303
- Date de parution14/04/2023
- ÉditeurLe Lys Bleu
Résumé
"Le ciel est sombre et sinistre, un panaché de nuages gris et noirs n'empêche pourtant pas des gerbes de sang de se déverser sur un sentier situé au centre d'un champ laiteux. Des formes bizarres apparaissent alors subitement les unes après les autres. Elles ont l'apparence d'hommes difformes nantis de faces hideuses et armés de fusils gigantesques. Ils déploient des pénis aussi longs que leurs fusils et tirent des rafales à tout-va.
Ils s'attaquent à des silhouettes de femmes fragiles qu'ils tentent d'empaler de leurs sexes démesurés. Le sang s'écoule en abondance sur elles lorsqu'une grande figure très claire venue de nulle part surgit et se porte au secours d'une femme en totale détresse, agressée par ces espèces de diables. Elle ressemble à un animal, une vache, une brebis, un chien, oui... Un chien, un chien blanc en fait.
Les personnages monstrueux tirent des rafales sur cette forme qui s'apparente à un chien, lequel s'écroule lentement, et échoue dans une vaste mare de sang. La silhouette canine gémit et me crie avec force avant d'agonir : tue-les, tue-les, tue-les ... Ces mots sont répétés plusieurs fois tels de résonants échos élégiaques qui s'éteignent progressivement".
Ils s'attaquent à des silhouettes de femmes fragiles qu'ils tentent d'empaler de leurs sexes démesurés. Le sang s'écoule en abondance sur elles lorsqu'une grande figure très claire venue de nulle part surgit et se porte au secours d'une femme en totale détresse, agressée par ces espèces de diables. Elle ressemble à un animal, une vache, une brebis, un chien, oui... Un chien, un chien blanc en fait.
Les personnages monstrueux tirent des rafales sur cette forme qui s'apparente à un chien, lequel s'écroule lentement, et échoue dans une vaste mare de sang. La silhouette canine gémit et me crie avec force avant d'agonir : tue-les, tue-les, tue-les ... Ces mots sont répétés plusieurs fois tels de résonants échos élégiaques qui s'éteignent progressivement".









