A travers chants. Exploration des émotions musicales et des transitions orchestrales de Beethoven
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- Nombre de pages266
- PrésentationBroché
- Poids0.419 kg
- Dimensions17,0 cm × 22,0 cm × 1,5 cm
- ISBN979-10-418-1359-9
- EAN9791041813599
- Date de parution04/07/2023
- ÉditeurCulturea
Résumé
Dans "A travers chants", Hector Berlioz offre une analyse approfondie des symphonies de Beethoven, mettant en lumière l'évolution de la musique orchestrale et le passage émotionnel de ces oeuvres. Berlioz commence par discuter de la réception initiale des symphonies de Beethoven en France, marquée par l'incompréhension et la critique sévère de nombreux musiciens de l'époque. Cependant, il souligne comment le public, guidé par le sentiment plutôt que par des théories rigides, a progressivement reconnu la grandeur de ces compositions.
Berlioz examine ensuite chaque symphonie, en commençant par la première, qu'il décrit comme influencée par Mozart, mais déjà révélatrice de l'originalité de Beethoven. Il poursuit avec la deuxième symphonie, qu'il considère comme noble et énergique, et la troisième, la "Symphonie héroïque", qu'il interprète comme une oraison funèbre pour un grand homme, pleine de gravité et de profondeur. La quatrième symphonie est décrite comme plus légère et joyeuse, tandis que la cinquième, en ut mineur, est présentée comme une oeuvre de désespoir et de fureur, illustrant les émotions tumultueuses de Beethoven.
Berlioz met en avant le changement de Beethoven dans l'utilisation du rythme, de l'harmonie et de l'instrumentation, soulignant comment ces éléments contribuent à l'expression puissante et métamorphose de chaque symphonie. Il conclut en reconnaissant la difficulté pour le public de saisir pleinement la profondeur de ces oeuvres, tout en affirmant leur place centrale dans l'évolution de la musique orchestrale.
Berlioz examine ensuite chaque symphonie, en commençant par la première, qu'il décrit comme influencée par Mozart, mais déjà révélatrice de l'originalité de Beethoven. Il poursuit avec la deuxième symphonie, qu'il considère comme noble et énergique, et la troisième, la "Symphonie héroïque", qu'il interprète comme une oraison funèbre pour un grand homme, pleine de gravité et de profondeur. La quatrième symphonie est décrite comme plus légère et joyeuse, tandis que la cinquième, en ut mineur, est présentée comme une oeuvre de désespoir et de fureur, illustrant les émotions tumultueuses de Beethoven.
Berlioz met en avant le changement de Beethoven dans l'utilisation du rythme, de l'harmonie et de l'instrumentation, soulignant comment ces éléments contribuent à l'expression puissante et métamorphose de chaque symphonie. Il conclut en reconnaissant la difficulté pour le public de saisir pleinement la profondeur de ces oeuvres, tout en affirmant leur place centrale dans l'évolution de la musique orchestrale.




















