Une histoire dissemblable. Le tournant poétique du Romantisme anglais 1797-1834
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages608
- FormatPDF
- ISBN978-2-7056-7164-8
- EAN9782705671648
- Date de parution12/10/2010
- Protection num.Adobe DRM
- Taille7 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
Depuis la Justice politique de Godwin jusqu'au Prométhée de Shelley, la référence romantique à la justice est constante. Elle dépasse les partages idéologiques des écrivains qui, tous, pressentent que la littérature doit être traversée par un impératif de justice universelle, seule garante de la liberté. Cet ouvrage retrace ainsi l'histoire du romantisme anglais, et montre comment ce mouvement a permis l'émergence, voire l'invention d'une forme poétique dissemblable de l'histoire.
Entre 1797 et 1834, Godwin, Coleridge, Keats, Shelley, Lamb, Landor, De Quincey ou encore Wordsworth conçoivent un lien ténu entre politique et littérature qui permet d'assigner à la poésie un rôle nouveau, celui de traduire, dans une forme rythmique, active et littéraire un idéal de démocratie qui n'existait pas alors. Qu'est-ce alors que la « prose romantique », si ce n'est ce nouveau style de littérature qui relance le débat sur le sens de l'activité politique, de la justice et de la liberté ?
Entre 1797 et 1834, Godwin, Coleridge, Keats, Shelley, Lamb, Landor, De Quincey ou encore Wordsworth conçoivent un lien ténu entre politique et littérature qui permet d'assigner à la poésie un rôle nouveau, celui de traduire, dans une forme rythmique, active et littéraire un idéal de démocratie qui n'existait pas alors. Qu'est-ce alors que la « prose romantique », si ce n'est ce nouveau style de littérature qui relance le débat sur le sens de l'activité politique, de la justice et de la liberté ?



















