Une arme blanche. La mort de George Floyd et les usages de l'histoire dans les discours néoconservateur
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- Nombre de pages144
- FormatePub
- ISBN978-2-89596-353-0
- EAN9782895963530
- Date de parution12/11/2020
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille645 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLux Éditeur
Résumé
Le 25 mai 2020, George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, meurt sous le poids d'un policier blanc lors d'une arrestation à Minneapolis. Sa mort suscite l'indignation de l'opinion publique partout dans le monde et relance le mouvement Black Lives Matter.
Le 5 juin suivant, Christian Rioux, correspondant de longue date du Devoir à Paris, signe un texte intitulé « Tous Américains ? », republié deux jours plus tard dans le Courrier international.
C'est la première d'une série de six chroniques polémiques sur le mouvement antiraciste. Il joint ainsi sa voix à la constellation des chroniqueurs de France et du Québec qui n'ont pas hésité à exploiter la mort de George Floyd pour mieux déployer leurs armes contre leurs cibles habituelles : le politiquement correct, les « racialistes », les vendus à la cause de l'impérialisme américain, le multiculturalisme. Dans cet essai à mi-chemin entre la lettre et la réflexion critique, l'historien Jean-Pierre Le Glaunec déboulonne le discours conservateur des chroniques floydiennes de Christian Rioux.
Il pose surtout cette question, décisive en démocratie : jusqu'où est-il permis de tordre les faits historiques afin d'honorer nos convictions politiques ? Ce livre appelle un choix : le bruit et la haine ou la compassion et la compréhension.
C'est la première d'une série de six chroniques polémiques sur le mouvement antiraciste. Il joint ainsi sa voix à la constellation des chroniqueurs de France et du Québec qui n'ont pas hésité à exploiter la mort de George Floyd pour mieux déployer leurs armes contre leurs cibles habituelles : le politiquement correct, les « racialistes », les vendus à la cause de l'impérialisme américain, le multiculturalisme. Dans cet essai à mi-chemin entre la lettre et la réflexion critique, l'historien Jean-Pierre Le Glaunec déboulonne le discours conservateur des chroniques floydiennes de Christian Rioux.
Il pose surtout cette question, décisive en démocratie : jusqu'où est-il permis de tordre les faits historiques afin d'honorer nos convictions politiques ? Ce livre appelle un choix : le bruit et la haine ou la compassion et la compréhension.








