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  • Nombre de pages368
  • FormatePub
  • ISBN978-2-226-27986-6
  • EAN9782226279866
  • Date de parution03/10/2012
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille711 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurAlbin Michel

Résumé

« UN ÉVÉNEMENT EST CONSIDÉRÉ COMME DÉCISIF LORSQU'IL DÉSAXE COMPLÈTEMENT VOTRE VIE. PAR EXEMPLE, TROIS DÉCHARGES DE FUSIL À POMPESUR LA FEMME QUE VOUS AIMEZ. »Atmosphère glaçante, écriture sèche, mécanique implacable : Pierre Lemaître a imposé son style et son talent dans l'univers du thriller. Après Alex, il achève ici une trilogie autour du commandant Verhoeven, initiée avec Travail soigné.« Lemaitre hisse le genre noir à une hauteur rarissime chez les écrivains français : celle où se tient la littérature.
» Jean-Claude Buisson, Le Figaro Magazine
« UN ÉVÉNEMENT EST CONSIDÉRÉ COMME DÉCISIF LORSQU'IL DÉSAXE COMPLÈTEMENT VOTRE VIE. PAR EXEMPLE, TROIS DÉCHARGES DE FUSIL À POMPESUR LA FEMME QUE VOUS AIMEZ. »Atmosphère glaçante, écriture sèche, mécanique implacable : Pierre Lemaître a imposé son style et son talent dans l'univers du thriller. Après Alex, il achève ici une trilogie autour du commandant Verhoeven, initiée avec Travail soigné.« Lemaitre hisse le genre noir à une hauteur rarissime chez les écrivains français : celle où se tient la littérature.
» Jean-Claude Buisson, Le Figaro Magazine

Avis libraires
Commentaires laissés par les libraires

3 Coups de cœur
de nos libraires
“ Vous serez crispé de la première à la dernière page ”
Un braquage, à l'ouverture des magasins. La méthode est brutale, rapide et laisse sur le sol une victime collatérale. On pourrait même dire que le tireur s'est acharnée, à coup de pied, à coup de crosse, pour finir par la mettre en joug en pleine rue. Sauf que cette femme partage la vie du commandant Verhoeven. Il est désormais un homme seul que la hiérarchie ne contrôle plus, et qui ira jusqu'au bout de cet engrenage pour apporter justice. La fin d'une trilogie en apothéose. La peur instillée dès la première scène, acharnée et violente, ne vous quittera pas avant la dernière page... Verhoeven est définitivement entré dans le panthéon des meilleurs héros de polar. Lemaitre signe son chant du cygne avec une acuité et un savoir-faire impeccable.
Un braquage, à l'ouverture des magasins. La méthode est brutale, rapide et laisse sur le sol une victime collatérale. On pourrait même dire que le tireur s'est acharnée, à coup de pied, à coup de crosse, pour finir par la mettre en joug en pleine rue. Sauf que cette femme partage la vie du commandant Verhoeven. Il est désormais un homme seul que la hiérarchie ne contrôle plus, et qui ira jusqu'au bout de cet engrenage pour apporter justice. La fin d'une trilogie en apothéose. La peur instillée dès la première scène, acharnée et violente, ne vous quittera pas avant la dernière page... Verhoeven est définitivement entré dans le panthéon des meilleurs héros de polar. Lemaitre signe son chant du cygne avec une acuité et un savoir-faire impeccable.
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AnneloreDecitre Ecully
3/5
“ Quelles sacrifices?! ”
Le commandand Verhœven à déjà perdu sa femme, quatre ans auparavant. Alors l'agression de sa nouvelle compagne va le faire réagir un peu excessivement.Mais bon, les circonstances l'imposent. Après " Travail soigné" et "Alex" le commandant de police sombre dans les méandres de l'émotion, de la violence et de la manipulation dans cette dernière enquête qui se dévore encore une fois.
Le commandand Verhœven à déjà perdu sa femme, quatre ans auparavant. Alors l'agression de sa nouvelle compagne va le faire réagir un peu excessivement.Mais bon, les circonstances l'imposent. Après " Travail soigné" et "Alex" le commandant de police sombre dans les méandres de l'émotion, de la violence et de la manipulation dans cette dernière enquête qui se dévore encore une fois.
  • Paris
  • Surprenant
  • Verhoeven
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AlexandreDecitre Chambéry
5/5
“ Petit traité de manipulation ”
S'il y a bien une chose qui rende le commandant Verhoeven fou de rage, c'est qu'on s'en prenne aux gens qu'il aime. Ainsi, lorsque sa compagne est tabassée à coup de crosse de fusil, et laissée presque pour morte, lors du braquage d'une bijouterie où elle se trouvait par hasard, il va déchainer les enfers pour retrouver les responsables. On serait devant un polar classique si Pierre Lemaitre n'était pas passé maitre (désolé pour le mauvais jeu de mots) dans l'art de manipuler à la fois ses personnages et le lecteur. Son oeuvre se place directement dans la lignée de celle de Manchette. Seule ombre au tableau: "Sacrifices" marque la fin de la saga Verhoeven. Nous, on en voulait plus!
S'il y a bien une chose qui rende le commandant Verhoeven fou de rage, c'est qu'on s'en prenne aux gens qu'il aime. Ainsi, lorsque sa compagne est tabassée à coup de crosse de fusil, et laissée presque pour morte, lors du braquage d'une bijouterie où elle se trouvait par hasard, il va déchainer les enfers pour retrouver les responsables. On serait devant un polar classique si Pierre Lemaitre n'était pas passé maitre (désolé pour le mauvais jeu de mots) dans l'art de manipuler à la fois ses personnages et le lecteur. Son oeuvre se place directement dans la lignée de celle de Manchette. Seule ombre au tableau: "Sacrifices" marque la fin de la saga Verhoeven. Nous, on en voulait plus!

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3.2/5
sur 14 notes dont 5 avis lecteurs
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4/5
“ Verhoeven 3ème ”
Ce roman policier est le troisième volet des aventures du commandant Verhoeven et de son équipe et le dernier, à ce jour. Au-delà de l'intrigue policière, très efficace, les personnages présentent une vraie profondeur, ils sont originaux, authentiques. L'auteur évite avec brio tous les clichés du genre (ceci en est un). Ceux qui cherchent de la vraisemblance à tout prix seront désorientés. Il s'agit d'un roman avant tout. Quelques belles vérités de l'auteur nous sont lachées au détour d'une phrase, à la fin d'un paragraphe "Ce que nous sommes, nous le fabriquons". Tout est travaillé à fond dans les romans de Pierre Lemaitre, nous suivons chaque personnage jusqu'aux tréfonds, heure par heure, rien (ou presque) ne nous est caché. L'auteur est à distance de ses personnages et de son histoire. La violence est là, mais comme à regret, elle n'est pas un argument de vente. L'humour, l'ironie sont omniprésents. Ma phrase préférée "A 20 ans, l'équivalent de Chateauroux lui est passé dessus " J'ai éprouvé un agréable sentiment de "Déjà lu" avec les bouquins de Pierre Lemaitre, la filiation avec Sébastien Japrisot le paraissant évidente : des personnages profonds, hors du commun ou tellement communs c'est la même chose, de belles mécaniques de précision, de la distance et de l'ironie. Comme chez Pierre Lemaitre, tout a un sens chez Sébastien Japrisot, comme par exemple les noms employés (à telle enseigne que le nom de plume de Sébastien Japrisot est un anagramme parfait de son nom Jean-Baptiste Rossi). Les deux sont en même temps des mécaniciens de haute volée et des écrivains. Enfin, ils auront tous deux fait des excursions brillantes dans le domaine purement romanesque (par exemple l'Eté meurtrier ou Un long dimanche de fiançailles pour Sébastien Japrisot et bien entendu Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre). Je ne peux m'empêcher pour terminer de reproduire l'avis de Sylvie Rozé (récupéré sur Wikipedia) : Le choix de l'intrigue policière, conforme au goût de l'insolite que Japrisot avait exprimé en tant que publicitaire, révèle surtout la volonté de démonter les modèles du genre : il s'agit de subvertir la logique narrative pour remettre en jeu la maîtrise du lecteur et le pouvoir des héros, obligés de reconstruire leur identité en confondant progressivement les rôles de l'enquêteur, du témoin, de la victime et de l'assassin, au risque d'être eux-mêmes condamnés ou de perdre la raison. Sylvie ROZÉ, « Dictionnaire des lettres françaises : le xxe siècle », La Pochothèque, 1998 qui collerait très bien à Sacrifices de Pierre Lemaitre.
Ce roman policier est le troisième volet des aventures du commandant Verhoeven et de son équipe et le dernier, à ce jour. Au-delà de l'intrigue policière, très efficace, les personnages présentent une vraie profondeur, ils sont originaux, authentiques. L'auteur évite avec brio tous les clichés du genre (ceci en est un). Ceux qui cherchent de la vraisemblance à tout prix seront désorientés. Il s'agit d'un roman avant tout. Quelques belles vérités de l'auteur nous sont lachées au détour d'une phrase, à la fin d'un paragraphe "Ce que nous sommes, nous le fabriquons". Tout est travaillé à fond dans les romans de Pierre Lemaitre, nous suivons chaque personnage jusqu'aux tréfonds, heure par heure, rien (ou presque) ne nous est caché. L'auteur est à distance de ses personnages et de son histoire. La violence est là, mais comme à regret, elle n'est pas un argument de vente. L'humour, l'ironie sont omniprésents. Ma phrase préférée "A 20 ans, l'équivalent de Chateauroux lui est passé dessus " J'ai éprouvé un agréable sentiment de "Déjà lu" avec les bouquins de Pierre Lemaitre, la filiation avec Sébastien Japrisot le paraissant évidente : des personnages profonds, hors du commun ou tellement communs c'est la même chose, de belles mécaniques de précision, de la distance et de l'ironie. Comme chez Pierre Lemaitre, tout a un sens chez Sébastien Japrisot, comme par exemple les noms employés (à telle enseigne que le nom de plume de Sébastien Japrisot est un anagramme parfait de son nom Jean-Baptiste Rossi). Les deux sont en même temps des mécaniciens de haute volée et des écrivains. Enfin, ils auront tous deux fait des excursions brillantes dans le domaine purement romanesque (par exemple l'Eté meurtrier ou Un long dimanche de fiançailles pour Sébastien Japrisot et bien entendu Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre). Je ne peux m'empêcher pour terminer de reproduire l'avis de Sylvie Rozé (récupéré sur Wikipedia) : Le choix de l'intrigue policière, conforme au goût de l'insolite que Japrisot avait exprimé en tant que publicitaire, révèle surtout la volonté de démonter les modèles du genre : il s'agit de subvertir la logique narrative pour remettre en jeu la maîtrise du lecteur et le pouvoir des héros, obligés de reconstruire leur identité en confondant progressivement les rôles de l'enquêteur, du témoin, de la victime et de l'assassin, au risque d'être eux-mêmes condamnés ou de perdre la raison. Sylvie ROZÉ, « Dictionnaire des lettres françaises : le xxe siècle », La Pochothèque, 1998 qui collerait très bien à Sacrifices de Pierre Lemaitre.
“ la fin d'une belle trilogie ”
Après les deux premiers opus, nous retrouvons le Camille dans une enquête policière qui finallement sera plus un adieu bien ficellé à ce personnage haut en couleur à défaut de l'être par la taille. Le supsense est au rendez vous avec la même qualité que celui présent dans les deux premiers volets de cette trilogie. Je resterais un peu plus perplexe sur l'écriture qui donne l'impression que les personnages s'observent eux même, étrange sensation! Un bon livre, à lire après les deux autres de la série pour vraiment apprécier la qualité de l'intrigue policière.
Après les deux premiers opus, nous retrouvons le Camille dans une enquête policière qui finallement sera plus un adieu bien ficellé à ce personnage haut en couleur à défaut de l'être par la taille. Le supsense est au rendez vous avec la même qualité que celui présent dans les deux premiers volets de cette trilogie. Je resterais un peu plus perplexe sur l'écriture qui donne l'impression que les personnages s'observent eux même, étrange sensation! Un bon livre, à lire après les deux autres de la série pour vraiment apprécier la qualité de l'intrigue policière.
  • Intriguant
“ France, policier ”
Troisième et dernier opus de la trilogie Verhoeven, (Travail soigné et Alex) c'est à regret que je quitte le commandant du même nom. Petit, dynamique, il n'a rien à envier à un Hercule Poirot. Ce dernier volet est mené tambour battant : ça commence par un bracage de bijouterie des plus musclé, puis une "ratonnade" dans les normes, pour se terminer en réglement de comptes. Sans oublier le seul témoin, l'amoureuse du commandant, qui se fait littéralement "défoncer la tronche" dans les premières pages. (Jean-Christophe Grangé, sort de ce corps !) Mais rien n'est aussi simple qu'il n'y parait, et une simple recherche d'identité va amener le commandant à se poser des questions sur l'enchaînement des faits et l'identité des protagonistes. Et puis il y a la mère du commandant, décédée mais omniprésente, qui a légué à son fils un formidable coup de crayon, et une sensibilité d'écorché vif et d'éternel amoureux. N'oublions pas le second, Louis, toujours tiré à quatre épingles et sachant se montrer discret, trop à mon goût, dans ce troisième volet. Et le personnage féminin, qui, comme dans Alex, est capable de se relever de ses blessures. Les rôles masculin-féminin s'inter-changeant. L'image que je retiendrai : Celle d'Anne, visage tuméfiée et bras en écharpes, fuyant son agresseur la poursuivant jusque dans la maison de la mère du commissaire.
Troisième et dernier opus de la trilogie Verhoeven, (Travail soigné et Alex) c'est à regret que je quitte le commandant du même nom. Petit, dynamique, il n'a rien à envier à un Hercule Poirot. Ce dernier volet est mené tambour battant : ça commence par un bracage de bijouterie des plus musclé, puis une "ratonnade" dans les normes, pour se terminer en réglement de comptes. Sans oublier le seul témoin, l'amoureuse du commandant, qui se fait littéralement "défoncer la tronche" dans les premières pages. (Jean-Christophe Grangé, sort de ce corps !) Mais rien n'est aussi simple qu'il n'y parait, et une simple recherche d'identité va amener le commandant à se poser des questions sur l'enchaînement des faits et l'identité des protagonistes. Et puis il y a la mère du commandant, décédée mais omniprésente, qui a légué à son fils un formidable coup de crayon, et une sensibilité d'écorché vif et d'éternel amoureux. N'oublions pas le second, Louis, toujours tiré à quatre épingles et sachant se montrer discret, trop à mon goût, dans ce troisième volet. Et le personnage féminin, qui, comme dans Alex, est capable de se relever de ses blessures. Les rôles masculin-féminin s'inter-changeant. L'image que je retiendrai : Celle d'Anne, visage tuméfiée et bras en écharpes, fuyant son agresseur la poursuivant jusque dans la maison de la mère du commissaire.
Au revoir là-haut
4.1/5
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Miroir de nos peines
4/5
4.5/5
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Alex
4.7/5
4/5
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Couleurs de l'incendie
5/5
4.5/5
Couleurs de l'incendie
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Trois jours et une vie
4.1/5
3.4/5
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