Médecin en captivité. Mémoires (août 1939-septembre 1943)
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- Nombre de pages132
- FormatePub
- ISBN2-307-21962-5
- EAN9782307219620
- Date de parution01/01/1990
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille614 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Rume...
Résumé
À ma connaissance, très peu de récits ont été consacrés au rôle important des médecins en captivité. Celui du Docteur Roger Cardinaud est direct, vivant, varié, alerte, pleinement descriptif des états d'âme d'un prisonnier. Certes, ceux qui refusent tout rappel des heures mauvaises, diront peut-être : « À quoi bon publier, cinquante ans après, ses souvenirs personnels sur une défaite largement effacée par une victoire ? » À ceux-là, je répondrai que les heures noires, supportées avec patience et courage, forment l'âme d'une nation, autant que les jours de gloire.
Mais, pour Roger Cardinaud, j'emprunterai la réponse encore plus directe de Bernard Franck : « On écrit souvent comme un testament, pour dire que quelque chose n'allait pas et que l'on n'était cependant pas coupable ». Le lecteur qui va parcourir ces pages, pourra constater que Roger Cardinaud n'a pas été de ces Français « coupables ». Il verra qu'il a fait de son mieux, comme médecin de régiment, de kommando et de lazarett pour redresser « ce quelque chose qui n'allait pas ».
J'ajoute qu'il peut être d'autant plus fier du travail accompli que la Légion d'honneur - qu'il a reçue après la fin de la guerre - a été demandée et obtenue par ses infirmiers et ses malades d'Allemagne, soucieux de prouver qu'ils n'étaient pas ingrats. André Soubiran
Mais, pour Roger Cardinaud, j'emprunterai la réponse encore plus directe de Bernard Franck : « On écrit souvent comme un testament, pour dire que quelque chose n'allait pas et que l'on n'était cependant pas coupable ». Le lecteur qui va parcourir ces pages, pourra constater que Roger Cardinaud n'a pas été de ces Français « coupables ». Il verra qu'il a fait de son mieux, comme médecin de régiment, de kommando et de lazarett pour redresser « ce quelque chose qui n'allait pas ».
J'ajoute qu'il peut être d'autant plus fier du travail accompli que la Légion d'honneur - qu'il a reçue après la fin de la guerre - a été demandée et obtenue par ses infirmiers et ses malades d'Allemagne, soucieux de prouver qu'ils n'étaient pas ingrats. André Soubiran




