Les Indes. Un champ d'îles. La terre inquiète
Par : , ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages168
- FormatePub
- ISBN10-369-0271-4
- EAN9791036902710
- Date de parution01/01/1985
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille471 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurSeuil (réédition numérique FeniX...
Résumé
« D'Un champ d'îles aux Indes, on peut dire qu'Édouard Glissant accomplit une parfaite synthèse entre la conscience révolutionnaire et l'exigence d'une poétique nouvelle. Que les rapports mutuels de respect et de reconnaissance entre les peuples soient niés, et les hommes resteront muets "comme un poème sans verger" ; qu'ils s'instaurent, et la lumière avancera "d'un pas terrible". Le Champ d'îles, ce sont les Antilles.
Terre de contrastes : splendide et dédaignée, opulente et pauvre, fière et asservie... Tout un peuple ici se voit retranché de sa vérité profonde, comme si le vieux martyre de sa déportation l'avait établi pour jamais dans l'impossible. Avec les Indes, soudain, le poète élève la voix la plus puissante qu'on ait entendue depuis Saint-John Perse. Ces six chants, qui nous rapportent l'histoire de Colomb, dont chacun érige un monument, marquent une immense métamorphose du langage et de la pensée.
Au-delà des géographies, les Indes figurent la poésie elle-même dans son éternel conflit avec le monde. Les Indes sont de rêve. Elles vivent en nos profondeurs, dans ce royaume noir que le verbe, comme le soleil, doit éclairer. » Jean Paris
Terre de contrastes : splendide et dédaignée, opulente et pauvre, fière et asservie... Tout un peuple ici se voit retranché de sa vérité profonde, comme si le vieux martyre de sa déportation l'avait établi pour jamais dans l'impossible. Avec les Indes, soudain, le poète élève la voix la plus puissante qu'on ait entendue depuis Saint-John Perse. Ces six chants, qui nous rapportent l'histoire de Colomb, dont chacun érige un monument, marquent une immense métamorphose du langage et de la pensée.
Au-delà des géographies, les Indes figurent la poésie elle-même dans son éternel conflit avec le monde. Les Indes sont de rêve. Elles vivent en nos profondeurs, dans ce royaume noir que le verbe, comme le soleil, doit éclairer. » Jean Paris





















