Né le 7 décembre 1912 à Anglemont (Vosges), Henri Thomas, traducteur de Jünger et de Stifter, a vécu dix ans à Londres comme employé de la B.B.C. et deux ans aux États-Unis où il donnait des cours de littérature à l'université Brandeis. En 1992, il a reçu le grand prix de la Société des Gens de Lettres pour l'ensemble de son oeuvre. Il est mort le 3 novembre 1993 à Paris.
Le goût de l'éternel
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- Nombre de pages184
- FormatePub
- ISBN978-2-07-212071-8
- EAN9782072120718
- Date de parution01/03/2019
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille225 Ko
- Transferts max.6 copie(s) autorisée(s)
- ÉditeurEditions Gallimard
Résumé
"Sur les hauteurs de Grasse, Cabris, au moment de l'armistice, est un lieu de refuge précaire, où Herbart, André Gide (le Bipède pour les familiers), Malraux apparaissent parfois. Tous ces êtres, et d'autres non moins importants (la petite Pascale qui a huit ans, et que Herbart épouvante, est au cour de cette vie), mènent une existence vaguement picaresque, rationnée, menacée, un peu rassurée par la présence de Florent, le clochard sédentaire, protégé de la comtesse de Saint-Exupéry.
Un livre s'écrit, ce pourrait être un roman comme beaucoup d'autres. Puis le gouffre. La mère de Pascale meurt. Le roman est rompu net. Plus que cela, dans le désordre et l'affolement de la mort, il est oublié, il disparaît. Le manuscrit sera perdu jusqu'au jour où l'amie de Pascale, superbe fille de dix-neuf ans, dira à l'auteur : "Qu'est-ce que c'est que toutes ces pages ? Ce n'est pas fini, et ce n'est pas mal." [...] Pour Pascale, pour son père, pour l'amie de Pascale, qu'est-ce qui reste quand vient le premier jour de neige sur la Haute Provence ? Dans le frisson de vent aux volets, passent le souffle de l'absurde joie, l'étonnement d'être encore, le goût de l'éternel." Henri Thomas
Un livre s'écrit, ce pourrait être un roman comme beaucoup d'autres. Puis le gouffre. La mère de Pascale meurt. Le roman est rompu net. Plus que cela, dans le désordre et l'affolement de la mort, il est oublié, il disparaît. Le manuscrit sera perdu jusqu'au jour où l'amie de Pascale, superbe fille de dix-neuf ans, dira à l'auteur : "Qu'est-ce que c'est que toutes ces pages ? Ce n'est pas fini, et ce n'est pas mal." [...] Pour Pascale, pour son père, pour l'amie de Pascale, qu'est-ce qui reste quand vient le premier jour de neige sur la Haute Provence ? Dans le frisson de vent aux volets, passent le souffle de l'absurde joie, l'étonnement d'être encore, le goût de l'éternel." Henri Thomas




















