D comme Dupont. La chanson de geste du pousse-caillou français
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages394
- FormatePub
- ISBN2-402-20459-1
- EAN9782402204590
- Date de parution01/01/1959
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille101 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Le l...
Résumé
Jean Burnat est né le 11 avril 1918 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Fils d'un receveur des P. T. T. qui changeait toujours de poste par avancement. La bonne conduite du père eut pour conséquence la mauvaise conduite du fils : études (en chien errant) à Bourges, Saint-Valéry-sur-Somme, Grenoble, Besançon et Lyon. Concours de Normale Supérieure. Licence de Lettres et d'Histoire ; diplôme d'archéologie.
Publie en 1944, à Genève, son premier ouvrage : « Erreur de cadavre » (Roman policier). S'essaie à la peinture. Un ami lui dit : « Au lieu d'embêter tout le monde à raconter tes prodiges au lycée, fais-en plutôt un livre. » Ce fut « Mes élèves et moi », puis « Des élèves qu'on appelle sauvages ». On connaît la suite : Jean Burnat, depuis, n'a pas cessé d'écrire et ses ouvres lui ont valu ce jugement de Paul Guth : « Jean Burnat est sûrement le plus savant de nos humoristes. »
Publie en 1944, à Genève, son premier ouvrage : « Erreur de cadavre » (Roman policier). S'essaie à la peinture. Un ami lui dit : « Au lieu d'embêter tout le monde à raconter tes prodiges au lycée, fais-en plutôt un livre. » Ce fut « Mes élèves et moi », puis « Des élèves qu'on appelle sauvages ». On connaît la suite : Jean Burnat, depuis, n'a pas cessé d'écrire et ses ouvres lui ont valu ce jugement de Paul Guth : « Jean Burnat est sûrement le plus savant de nos humoristes. »








